lundi 17 août 2009

Post mortem de mon été

Ouf! Je n'ai pas écrit une ligne ici de puis presque 2 mois et demi. Ce n'est pas que j'en avais pas le goût, mais je me suis juste tenu loin de l'ordinateur. C'est ironique quand même que je recommence à écrire ici, la journée la plus chaude de l'été.

J'ai passé un été formidable à travailler. Aucun ironie ici. Mon externat en soins infirmiers a été un emploi supérieur à mes attentes et ça m'a confirmé encore plus que j'étais dans le bon domaine. Je n'ai eu que des bons commentaires des infirmières et infirmiers de mon département, ce qui est très rassurants.

Des 30 et quelques externes en soins infirmiers d'où j'étais, je me suis fait dire que j'ai été l'un de ceux qui le plus fait de quarts de travail en tant qu'infirmier auxiliaire, au lieu d'être en surplus sur le département. En effet, depuis cet année, c'était une nouveauté permise par l'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec. Vu que les hôpitaux engagent de plus en plus d'infirmières auxiliaires et que l'été est la période de vacance privilégiée, devinez qui les remplaçait sur le département?

Ç'a été vraiment une expérience enrichissante, car ça m'a vraiment permis de prendre confiance en moi, de bien organiser mon travail et d'améliorer mes techniques de soins. J'avais 13 patients en dyade avec un infirmière. Ça, c'est 11 ou 12 de plus que lorsque je suis en stage. Inutile de spécifier que je risque de m'emmerder un peu lors de ma dernière année en stage, alors que j'aurai que quelques patients et un prof dans le cul au moindre faits et gestes (adieu la belle autonomie acquise!)

Ça m'a aussi permit de voir que j'aimais la gériatrie. Je savais que j'allais aimé ça, mais maintenant, je sais qu'un poste dans un département de gériatrie m'intéresserait vraiment. Il y en a que c'est les plus jeunes ou l'urgence, alors que d'autres c'est la cardiologie, moi c'est les plus vieux. Ça le temps de changer d'ici fin, mais jusqu'à maintenant, c'est ce qui me branche le plus.

Vu que j'ai eu un bel externat (ce qui est dûr d'échouer, environ 99.9% réussissent), j'ai été engager comme CEPI (candidat à l'exercice de la profession d'infirmier), le titre avant infirmier, c'est-à- dire avant d'avoir réussi l'examen de l'OIIQ. Il faut vraiment que le réseau de la santé du Québec soit en pénurie d'infirmière quand il en engage 8 mois d'avance.

D'ici là, je demeurer préposé au bénéficiaire, un emploi beaucoup moins prestigieux qu'infirmier externe, mais ça me permet de demeurer dans l'hôpital et d'accumuler de la précieuse expérience.

Voilà comment s'est passé mon été. Il ne me reste plus qu'une semaine avant de débuter la dernière année de mon DEC. Ouf! Ça s'annonce pour être une année épuisante!

samedi 6 juin 2009

En gériatrie tout l'été

On nous en parlait depuis le début de notre formation et depuis janvier que je l'attendais, c'est donc cette semaine que j'ai débuté mon externat en soins infirmiers. Nous sommes 39 chanceux à avoir été sélectionné dans le CHUQ. Cette semaine, nous étions en formation: révision de quelques techniques et éclaircissement sur les tâches qu'on a droit ou non.

J'ai su aussi que j'allais travailler sur un département de gériatrie, le soir, durant l'été. Contrairement à certains qui sont dans le même cas que moi, je suis vraiment content puisque j'adore cette clientèle. Je sais que ça ne sera pas facile, mais je vois tellement le potentiel d'apprentissage que je suis prêt à relever le défi à 100 milles à l'heure!

Je suis bien content aussi de travailler de soir: je vais pouvoir profiter de l'été, le jour et surtout je vais pouvoir me réveiller sans cadran! La belle vie quoi!

samedi 16 mai 2009

Deux ans et toutes mes dents

Voilà! Le calme est revenu et maintenant j'ai du temps pour moi, pour me reposer. Je n'ai plus à me sentir coupable d'être sur mon ordinateur, regarder la télé ou pire de me permettre de passer du temps en famille. Non, parce que je n'ai plus à étudier, plus de travaux à remettre, plus à me lever à cinq heures du matin pour me rendre à un cours. Je viens de terminer ma deuxième année en soins infirmiers et j'ai la tête légère!

La dernière session fut pour moi tout un défi, puisque je n'aimais pas la pédiatrie et la périnatalité. J'aime les enfants, mais je n'aime pas les voir souffrir, je deviens trop émotif dans ce temps-là. J'aime aussi voir des parents heureux avec leur nouveau né, mais je ne me sens pas à ma place. Je l'ai trouvé longue cette session-ci, mais elle m'a fait évoluer. J'ai eu à relevé d'autres genres de défis, surmonter certaines inquiétudes et combattre quelques préjugers pour me faire grandir en tant que futur infirmier.

L'an prochain, ce sera ma dernière année de cégep avant d'avoir le titre officiel d'infirmier. J'ai cependant quelques craintes comme avoir plusieurs patients et de ne pas être assez autonome. Depuis deux ans, en stage, je n'ai qu'un ou deux patitents à m'occuper à la fois et j'ai un professeur-superviseur qui est là pour me dire si je suis en faute ou non. Sauf qu'à partir de la prochaine session, je devrai démontrer plus d'autonomie et avoir une excellente gestion de travail pour y arriver. Ce n'est pas grave, car j'adore les défis et je le vois de cette manière.

Le 1er juin, je vais débuté mon externat en soins infirmiers. Ce n'est pas obligatoire dans notre formation comme ça l'est pour les futurs médecins, sauf que je sais à quel point ce sera une expérience très enrichissante. J'ai très hâte parce que je sais aussi que mes tâches seront assez semblables à celle d'une infirmière et que je ne chômerai pas de l'été. Enfin! je vais avoir un avant-goût de ce que ça ressemblera ma nouvelle vie post-informaticien.

Je vais continuer d'écire ici durant l'été. Je vais essayer d'y ramener quelques anecdotes de travail à la manière de "Marie, Wanna be MD". D'ici là, je vais profiter de mes deux semaines de congé, me la couler douce et peut-être faire un petit voyage de quelques jours dans mon patelin.

mercredi 6 mai 2009

Post-réflexion

Je remercie tous ceux qui ont commenté le dernier billet. J'ai pris la semaine pour évaluer le tout et j'ai décidé de demeurer anonyme ici. Donc, ce blogue demeurera mes expériences personnelles d'étudiants, stagiaires, externe et éventuellement d'infirmier.

Je suis en train de travailler sur un autre projet qui est d'écrire strictement sur la santé, ma passion. Un autre blogue, où je serai moi-même, mais où ce sera aussi stricement informatif, quelque chose que j'aime faire. D'ici le début juin, tout devrait être en place comme prévu. Si ça vous intéresse d'avoir accès, laissez un message ici et je vous enverrai un courriel aussitôt que le site sera officiellement ouvert.
***
Dans un tout autre ordre d'idée, aujourd'hui c'était le "retour en classe" après 2 semaines de "congé" à étudier. J'avais deux examens partiels en pédiatrie et en obstétrique. Un bourrage de crâne assez intensif pour finir par une heure trente de vidage de crâne dans un examen. J'avais très hâte à cet examen, surtoutpour passez à autre chose.

Maintenant, je dois me concentrer sur un examen de sociologie (le dernier à vie!), un examen de calcul, deux examens synthèses dans les deux cours spécifiés plus haut et deux examens pratiques qu'on appelle ÉCOS. La bonne nouvelle, c'est qu'à 12h10 mardi prochain, je serai en vacance deux semaines et demi avant de commencer mon externant! J'ai très hâte, plus que 6 dodos!

vendredi 1 mai 2009

Réfléxion

Pour les habitués, vous avez vu dernièrement que le blogue est en monde privé. La raison est simple, c'est que je jongle avec l'idée de le fermer ou de laisser ouvert.

Pourquoi?
En tant que futur infirmier, je me vois mal justifier ou expliquer à un patient (ou même un collègue) mes écrits ici. Je me suis même demander si un patient ne pourrait pas, dans le futur, prendre de ce que j'écris ici pour s'en servir contre moi. Là, c'est un peu de la parano. je l'avoue.

C'est un peu un revirement de situation, parce que pour ceux qui ont été vite, vous avez pu remarquer que j'ai sorti temporairement de l'anonymat, mais je me suis rétracter après avoir discuter avec certains proches.

Aidez-moi! ;-)
J'aimerais donc, savoir ce que vous en penser. J'avoue être un peu mêler, alors d'avoir d'autres perspectives, d'autres façon de voir la chose, réussirais peut-être à m'éclairer et prendre une décision.

mardi 28 avril 2009

15 ans de bohneur

Il y a 15 ans, en 1994, j'allais en avoir 17 et plusieurs de mes collègues de classes n'avaient que 4 ou 5 ans. C'était aussi l'année que Jose Theodore a été repêché par les Canadiens, on était en plein génocide au Rwanda, Tom Hanks gagnait son premier Oscar pour le film Philadelphia, On ne parlait pas de Linux, mais de DOS et Windows 3.11, les secrétaires écrivaient des lettres pour leur patron avec WordPerfect, RBO était encore à la télévision et Daniel Johnson était Premier Ministre du Québec. Bref, il s'en est passé des choses depuis 1994.

Sauf que le 28 avril 1994, c'était MON moment marquant, je rencontrais la femme de ma vie. Elle connait tous mes défauts et qualités, on a passé à travers toutes sortes d'épreuves, mais on est toujours ensemble 15 ans plus tard et toujours heureux d'être ensemble et il est difficile, pour nous, de s'imaginer avec quelqu'un d'autre.

L'histoire de nos débuts est ici.

mercredi 22 avril 2009

Calendrier de vaccination

L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) décrivait la profession d'infirmier (ère) en sept catégories (Perspectives de l'exercice de la profession d'infirmière, p. 13). L'une d'elles est la promotion de la santé. Comme je veux aller au-delà de mes expériences de stages et d'études avec ce blogue, je vais tenter d'écrire des petites capsules d'informations à propos de la santé, tout ça en restant dans le cadre de la profession d'infirmière. Je n'ai pas la prétention d'être un expert et j'écrirai ces textes au mieux de mes compétences. Dans mon cas, c'est rendre l'utile à l'agréable, car c'est aussi une manière de réviser pour mes examens.
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Dans le cadre de mon dernier stage, lors des départs pour la maison des familles avec leur nouveau-né, l'une des questions que je me faisais le plus poser c'est « Quand doit-il être vacciner? ».

Tout d'abord, il est important de rappeler que bien que ce ne soit pas à 100 %, les vaccins sont généralement sécuritaires et efficaces. Grâce à leur utilisation, plusieurs maladies qui étaient présentent dans les années 70, par exemple, sont pratiquement éradiquées. Dans certains cas, nous avons besoins d'une ou deux doses pour nous immuniser toute notre vie et dans d'autres cas, nous devons en recevoir plusieurs.

Calendrier de vaccination du Québec (moins de 18 ans)
Vaccins offerts gratuitement


Vacciner, c'est cool!

Ce matin, c'était l'étape finale de nos stages: vaccination d'élèves de 4e année contre l'Hépatite A et B (twinrix). L'expérience a été tellement enrichissante.

Au début, je n'étais pas sûr. Certains enfants arrivent sur la chaise de « torture » en pleurant et, je suis un émotif, donc ça n'était pas une partie de plaisir. Alors, la première des trois classes que nous avons eues, c'était l'adaptation. Ensuite, à la 2e, je prenais le beat, je commençais à aimer ça. Finalement à la dernière, je voulais tous les faire. C'est fou comment en 3 heures, on peut passé de « Je veux être ailleurs », ensuite prendre de l'assurance.

Ce fut une expérience très enrichissante sur le plan du savoir-être. Savoir parler à un enfant angoissé et qui appréhende une douleur immense, le rassurer et parfois réussir à le faire sourire, c'est une expérience qui marque et qui compte. C'est aussi drôle de voir comment les petits garçons peuvent se donner des allures de dûr, mais sous leur carapace, on sait qu'ils sont très angoissés. C'était facile à observer, leur deltoïde devenait soudainement crispé et l'entrée de l'aiguille un peu plus difficile.

Bref, c'était inattendu, je m'attendais à un avant-midi long et ennuyeux, mais j'ai été agréablement surpris par l'expérience.

dimanche 19 avril 2009

Fin des stages

Je n’en reviens pas! Les stages sont déjà terminés et enfin finis (à vie) l'obstétrique. Ce n’est définitivement pas fait pour moi. Je ne me sens pas du tout à l'aise sur ce département.

Par exemple, la semaine passée, je devais faire le 1er bain d'un nouveau-né puisqu'il en était à sa dixième heure de vie. Le premier bain peut être pour des nouveaux parents, un moment stressant, parce qu'on a peur de faire mal au bébé, on a peur de ne pas faire les bonnes choses, de ne pas avoir la bonne technique, etc. Alors, notre travail, c'est de leur enseigner une bonne façon de le faire et de leur donner des petits trucs. Et puis, pour les parents pour qui ce n'est pas un premier enfant, on en profite pour faire un rappel, car bien des choses changent avec les années et l'on ne peut pas se rappeler de tout.

Alors, la semaine passée, j'ai eu à le faire. Lorsque j'ai annoncé aux parents ce qu'on allait faire, ils étaient méfiants et n'étaient pas du tout sûrs. J'ai senti le besoin de leur dire qu'en plus d'avoir des connaissances sur le pourquoi de chacun des soins à donner, j'étais père de deux enfants, alors je n’en étais pas à mon premier bain. Même à ça, ils étaient méfiants. Tellement que quand je lavais le bébé dans un bassin d'eau, j'avais deux autres paires de mains qui me nuisaient plus qui m'aidaient.

Un autre exemple, avec une autre patiente. La maman en est à son 2e enfant, alors elle a l'attitude du « Je sais comment ça marche » avec l'allaitement et refuse tous conseils et/ou commentaires, surtout de l'homme-stagiaire. Le bébé est toute croche, la mère à un bras qu'elle maintient levé et ne laisse son enfant boire que 10-15 minutes au total en tout. C'est donc normal de ma part d'essayer de lui faire comprendre que ça ne « marche » pas son affaire. Sauf qu'elle n'en a fait qu'à sa tête. Alors, que voulez-vous que je fasse? Je l'ai laissé faire. Même après lui avoir dit que si son bébé ne buvait pas assez, il y avait des risques d'hypoglycémie, d'ictère (jaunisse) ou de perte de poids importante (normalement, ça ne devrait pas dépasser 7 % à 10 % du poids à la naissance).

Je ne me sens pas à l'aise parce que malgré mes connaissances, malgré le fait que je démontre de l'assurance, je devrai toujours me battre avec des têtes dures ou d'autres patients qui n'allouent aucune crédibilité aux infirmiers-hommes en obstétriques. Ils ne sont pas majoritaires, mais il y en a.

Il n'y a quand même pas eu que du négatif. Par exemple, lundi passé, toujours dans le cadre de ce stage, j'ai eu à faire un suivi post-partum à domicile. Ce fut une rencontre très révélatrice pour moi. Premièrement, j'ai adoré l'expérience, j'ai vu à quel point j'étais passionné par mon futur métier. Et puis, ensuite, je me suis aperçu pour la première fois à quel point nous pouvions accumuler des connaissances. Dans cette rencontre, j'ai eu à expliquer et enseigner plusieurs petites choses et en aucun temps je n’ai ouvert mes livres. Je leur ai expliqué ça, comme si je faisais ça tous les jours. Vraiment, ça m'a donné beaucoup d'assurance.

Bref, si je pèse les "pour» et les « contre », je ne me vois pas sur un département d'obstétrique dans le futur. Sauf que ce stage m'aura quand même amené de l'expérience et de l'assurance, ce qui n'est pas négligeable.

vendredi 10 avril 2009

En salle d'accouchement

Bien que j'aie deux enfants, je n'ai pas grands souvenirs des deux accouchements. Cependant, mercredi dernier, j'ai pu me retrouver de l'autre côté du miroir et un accouchement.   

En plus, je crois avoir assisté à l'accouchement parfait. Les parents et l'infirmière étaient tellement sympathiques, l'accouchement a été rapide, sans difficulté et le nouveau-né était en parfaite santé. J'ai passé deux agréables heures où mon cerveau, en mode éponge, a absorbé tout plein d'information intéressante.
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Malheureusement, une assistante-chef infirmière est venu gâcher mon bonheur. Ayant une trop grande surcharge de travail, elle m'a clairement indiqué que j'étais de trop sur le département et j'ai dû quitter. C'était quelque peu humiliant de la façon que ç’a été dit et surtout en considérant qu'ils reçoivent des étudiants à tous les jours sur leur département. C'est la vie comme on dit.

lundi 6 avril 2009

Bon, bon, bon...

Voilà près d'un mois que je n'ai pas laisser ma trace ici. Je me rends compte que la mission que j'avais faite de ce blogue (parler de mes expériences d'étudiant-infirmier), n'en est pas une qui pourrait garder des lecteurs réguliers.  Comme mon stage en obstétrique a pris du temps à démarrer et que pendant ce temps-là j'étais sur le stand-by, il ne se passait pas grand-chose ici aussi.

Je songe à y inclure des petites "capsules» informatives sur les soins, une fois de temps en temps. Comme ça, une pierre d'un coup. Du contenu sur ce blogue que je ne veux pas laisser mourir, surtout avec la période estivale qui s'en vient et du même coup, ça me permet de réviser certains concepts que j'apprends.  Donc, projet à venir.
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Bon, parlons de stage en obstétrique.

J'ai eu mon orientation sur le département le 25 mars. Ensuite, j'étais censé commencer mon stage le 30 mars. Sauf que mauvaise nouvelle, ma professeure/superviseure de stage est prise avec le virus de l'Influenza.  Comme elle ne peut se présenter et qu'il n'y a aucun remplaçant de disponible, nous perdons 2 jours de stages.  Le 1er avril, nous commençons, finalement, ce fameux stage.  Cependant comme nous sommes là que les lundis, mardis et mercredis, alors la semaine était déjà terminée.

Alors, aujourd'hui, on peut dire que c'était le vrai début. Alors, comment je me sens sur un département d'obstétrique? Pas pire pentoute!  C'est assez détendu comme atmosphère. Rien qui presse, plus de gens heureux que de malheureux, pas de routine, etc.  Je ne peux pas dire que j'hais ça, mais je n'adore pas ça aussi.  

Jusqu'à maintenant, j'ai fait la connaissance de deux charmants et sympathiques couples avec leur nouveau-né. Jusqu'à maintenant, j'ai de belles relations avec les parents. Même que parfois, je jase peut-être un peu trop avec eux. Il y a même fallu que cet après-midi je m'arrête de parler et que je leur dise « Coudonc! Je fais comme si j'étais de la famille! Je vais vous laisser vous reposer ». J'ai, disons, la jasette facile.

Mercredi, je vais être en salle d'accouchement.  Non pas que j'attends un bébé (vous êtes déçu?), mais pour observer des accouchements.  J'ai hâte de voir ça du côté infirmier au lieu du côté futur papa.  

mardi 10 mars 2009

Aurevoir la pédiatrie, bonjour l'obstétrie

Voilà! Le stage en pédiatrie est terminé. Si je relis ce que j'ai écrit, il n'y a pas plus d'un mois, j'avais peur de ce stage et je ne pensais pas du tout aimer ça. À ma grande surprise, ce ne fut pas le cas. OK, je ne ferai pas pour faire carrière dans un département de pédiatrie, mais j'ai trouvé le challenge vraiment intéressant. Ça me prend du défi et je pense que c'est pour ça que ça m'a plu. Je serais incapable d'avoir une job comme mon père qui a travaillé 35 ans pour la même compagnie en faisant tout le temps le même travail redondant jour après jour.

Qui dit fin de stage, dit aussi évaluation. J'ai eu une bonne discussion avec mon professeur et nous avons vu mon stage de la même façon, c'est-à-dire un bon stage, ni plus ni moins. Je suis conscient que j'ai des choses à corriger et qu'il faudra que je travaille là-dessus. e toute façon, qui est parfait? Certes, ma première journée de stage m'a nui, mais bon j'ai su remonter la côte après l'avoir déboulée.

J'ai appris beaucoup sur moi-même dans ce stage comme, entre autres, ne pas juger une expérience avant de la vivre. Je me suis aussi aperçu que je me mettais trop de pression. Ça fait plusieurs années que tous mes proches me le disent, mais ce n'est que ces derniers jours que j'ai enfin compris que je suis un stagiaire et que je ne peux pas être aussi bon que ceux qui ont 10 d'expérience. Donc, j'ai le droit de faire des « erreurs » normales pour un étudiant en 4e session.

Dans deux semaines, je débute le prochain stage avec des mamans qui accouchent. J'ai hâte devoir comment je vais réagir. Si je me fie à mes collègues de classes, c'est un stage vraiment plaisant. On verra...

jeudi 5 mars 2009

Déjà presque fini

La deuxième semaine de stage est terminée et celui-ci tire déjà à sa fin, car il ne me reste qu'une journée. En tout, ça aura fait 8 jours sur le département de pédiatrie. Dans deux semaines, je débuterai donc celui en obstétrique.
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Cette semaine, tout s'est très bien déroulé. Pas de crayon qui coule ni d'uniforme déchiré à la Hulk. Mon prof m'a mis au défi et je crois y avoir répondu. Tout d'abord, j'ai eu une patiente adolescente, réfugiée d'un autre pays depuis peu et ne parlant pas le français et très peu l'anglais. Mais, ce qui me rendait triste dans cette situation, c'est qu'en plus de ça elle était seule à l'hôpital, sans doute parce que ses parents étaient trop occupés avec ses nombreux frères et soeurs. Le défi, dans mon cas, n'était non seulement de réussir à communiqué, mais aussi en tant qu'homme je devais établir un certain lien de confiance. Ce n'est pas facile non plus d'évaluer la douleur dans ces cas. Il faut sortir notre talent de mime enfoui au profond de nous, alors je devais être un show à voir lorsque je mimais le mot douleur.

Le deuxième patient que j'ai eu, m'a permis de pouvoir assister à une appendicectomie. Les gens dans la salle d'opération ont vraiment été chic avec moi. Même l'anesthésiste m'a expliqué en détail l'intubation, jusqu'à en voir les cordes vocales. Ensuite, la chirurgie étant par laparoscopie, ça m'a permis de voir chaque faits et gestes des chirurgiens sur écran. Bien que ce soit une chirurgie mineure, j'ai été impressionné. Ce que j'ai aimé avec ce patient, c'est que je l'ai pris en charge avant, pendant et après l'opération. Ça permit de créer un lien privilégié avec lui.

Enfin bref, une belle semaine de stage, comme je le souhaitais. Je trouve ça toutefois injuste, encore une fois, d'être habitué au département et de devoir le quitter lundi.


vendredi 27 février 2009

"Soins Intensifs, Danger"

Hier soir, j'écoutais la toujours très intéressante émission enquête à Radio-Canada. Le sujet de l'émission était sur l'état des soins intensifs au Québec (surtout à Montréal). Comme le site de la SRC est aussi très bien fait, pour ceux qui n'ont pas eu la chance de le voir, vous pouvez le visionner ici.

***
Plusieurs choses m'ont marqué dans ce reportage :

  • Un médecin qui craque à la caméra. Je crois qu'on ne peut pas douter de sa sincérité et de son combat dans ce dossier.
  • Le syndicat (FIIQ) est contre la prime donnée aux infirmières des soins intensifs, prétextant que toutes les infirmières y ont droit, tandis que l'Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ) est d'accord. Il faut lire entre les lignes que ça ferait l'affaire des syndicats que tous les infirmiers (ères) gagnent plus cher, car ça augmente aussi leurs revenus. Les syndicats travaillent beaucoup plus pour leur coffre maintenant que pour leur cotisant. Ce sont maintenant des business.
  • Le problème aux soins intensif, ce n'est pas un problème d'agent ou de gestion, mais de pénurie d'infirmières. Donc, c'est clair qu'il faut encourager les infirmières à aller vers les soins intensifs.
  • Il ne faudrait pas attendre comme en Ontario avec le SRAS avant de réagir. J'espère que le nouveau ministre

mercredi 25 février 2009

Première semaine avec les tous petits

Ouf! Quelle semaine! Lundi matin, 7 h 30, était le vrai de vrai début en pédiatrie. Finies la théorie et l'orientation, on a été lâché dans la fosse aux lions.

La première a été une catastrophe dans mon cas. C'était une vraie de vraie mauvaise journée qui arrive peut-être aux 10 ans. Tout a commencé avec un retard, pris dans le trafic à dû à la neige. qui tombe. Arrivé sur l'étage, je me fais assigner un jeune patient qui s'avéra mon patient pendant 3 jours. Alors que je m'apprêtais à préparer mon plan de travail pour la journée, je fouille dans ma poche pour prendre mon stylo, je me rends compte qu'il a coulé. Pas seulement sur mes doigts, mais aussi sur mon uniforme blanc, neuf du weekend. Habituellement, je n'ai que des uniformes bleus, mais j'avais décidé de faire changement. Un beau blanc qui n'a été camouflé par une grosse tâche. S'en suit alors toutes sortes de recommandations des gens et qui n'ont fait qu'étendre la dite tâche! Je me suis dit "Quelle belle impression vais-je laisser à mon premier patient?" Arrive à l'entrée de la chambre, c'était écrit à nulle part, au poste, mais mon patient est en isolement puisqu'il a une infection dont on veut éviter la propagation. Ça implique donc de mettre jaquette, masque et gants avant d'entrer. Une fois entrée, je me présente au sympathique jeune homme quoiqu'un peu timide et ses parents patients et courageux de se relayer 24 heures sur 24 pour s'occuper de leur fils en plus de leurs autres enfants. Dois-je le spécifié qu'il n'avait que de yeux pour la tâche bleue qui paraissait à travers la jaquette jaune pâle?

L'avant-midi avance donc, chacun et chacune s'amusent à me faire remarquer et/ou rappeler LA tâche. Au début, je riais avec eux, mais plus le temps avacait plus je commençais à la trouver platte. Sauf que ni eux, ni moi ne nous attendions à ce que ça allait s'empirer! À chaque fois qu'on sort de la chambre on devait tout enlever le « kit d'isolement » qu'on avait mis et le mettre à la poubelle. Alors, rarement on est délicat avec quelque chose qu'on va jeter. Je tire donc sur la blouse, d'un coup sec comme si j'étais Hulk Hogan. Toutefois, je sens un peu de résistance, mais vu que j'ai des gants, je ne sens pas trop sur quoi je tire, tout a la même texture. Sauf que, plus les fractions de secondes avancent, plus je me rends compte que je ne tire pas sur la fameuse jaquette jaune, mais bien sûr mon bel uniforme neuf tout blanc, tâché et maintenant.... déchiré!!! J'avais l'air de bel imbécile et surtout pathétique: grosses taches bleues de stylo et uniforme déchiré. Donc, tel un enfant qui fait le ménage en cachant tout sous son lit, j'ai adopté la belle jaquette non jetable, d'un beau bleu malade décoré de magnifiques flocons ,qui te donne le goût d'être loin d'un hôpital. Mais là, vous vous dites sans doute que c'était « le boutte du boutte», na-non... un déboulement de gaffes s'en suis tout au long de la journée, dont je vous tairai parce que de un, je crois que j'en ai déjà assez dit et de deux, je tiens à garder un minimum de dignité.

Inutile de dire que j'avais la mine basse à la fin de la journée. et que j'avais juste hâte que la journée finisse pour zapper à la prochaine. Tellement, que j'ai battu un record dans ma vie d'adulte, je me suis couché à 20 h. Je ne l’ai pas fait parce que j'étais fatigué, non, juste pour passer à autre chose et stopper l'hémorragie de gaffes, la gafforagie.

À mon grand soulagement, les deux autres journées se sont passées sans problèmes. Le retour à la normale et ça m'a fait apprécier mon futur nouveau métier. Certes, je tripe pas beaucoup en pédiatrie, je ne me sens pas dans mon élément, même si j'adore les enfants, mais j'aime donner des soins, alors j'ai réussi à m'y plaire et y trouver plus de positif que de négatif. Alors, malgré la première journée, je suis quand même fier de ma semaine, surtout que j'ai eu des bons commentaires.

jeudi 19 février 2009

Un charmant département

Comme je l'avais spécifié mardi, hier c'était mon orientation sur le département de pédiatrie où je serai en stage durant les 3 prochaines semaines. On a passé une partie de l'avant-midi à examiner toute la paperasse du département. Ça ne paraît pas beaucoup pour le patient, mais une infirmière doit remplir beaucoup de formulaires, ce qui peut parfois rendre la tâche lourde. Mais, tout ça est pour le bien du patient et éviter des erreurs, donc c'est un mal pour un bien.

Alors donc, juste avant l'heure du lunch, nous sommes montés sur l'étage, question de nous familiariser avec l'environnement. Tout est bien pensé pour que l'enfant ou l'adolescent se sente bien: salle de jeux, salle d'ordinateur, DVD, xbox, playstation, décoration, etc. Ça fait contraste avec les départements où j'ai été auparavant. Toutefois, ce qui a le plus frappé, c'est l'accueil qu'on a eu. Normalement, on passe pas mal incognito sur un département parce qu'ils en voient pas mal de stagiaires. Sauf que, cette fois-ci, on a eu droit à un accueil royal. L'infirmière-chef et son assistant nous ont tous rencontrés dans une salle de conférence, nous souhaitant la bienvenue parmi eux et un beau discours pour nous convaincre d'aller travailler là après notre formation terminée. En plus, on a même donné un beau crayon promotionnel.

Le reste de la journée s'est passé tout aussi bien et je suis parti avec une bonne impression sur le département. J'ai vraiment hâte à lundi pour être dans le concret. Fini la théorie, place à la pratique!

mardi 17 février 2009

Demain matin, la péd m'attend

Lundi, c'était la 5e semaine de cours, le 4e examen de la session et le dernier... jusqu'en mai. Maintenant que tout ça est derrière, c'est le temps de penser aux stages. Demain matin, je commencerai mon premier de deux stages, en pédiatrie (le second en obstétrie). La première journée, ce n'est que l'orientation, l'apprivoisement du département, donc nous n'aurons pas de patients d'attitrés, mais j'ai réellement hâte à lundi prochain pour savoir comment je vais réagir avec une jeune « clientèle », car ils sont, à mon avis, beaucoup plus imprévisibles que les adultes. J'aimais beaucoup être avec les personnes âgées et qu'ils me racontent leur expérience de vie, là ça sera totalement l'opposé. Je souhaite juste être à la hauteur, compétent et mes petits patients m'apprécieront.

samedi 14 février 2009

Right Now

Yesterday is history,
Tomorrow may not come.
I’m gonna run to the horizon,
We are strong,
We are young.
I’m gonna lay on the ground,
Feel the rain that’s coming down.
And there’s nothing anyone,
could do or say to bring me down.
Ces paroles sont de la chanson « Right Now» de Ryan Star. Peut-être que certains le connaissent, il s'était fait remarquer lorsqu'il a participé au show Rockstar Supernova en 2006. Dans ce show, 3 has-been (Gilby Clarke [ex-GNR], Jason Newsted [ex-Metallica], Tomy Lee [Motley Crue]) étaient à la recherche d'un chanteur pour former un groupe pour une éventuelle tournée. Le gagnant est demeuré un pur inconnu, mais l'émission a permis de faire quelques découvertes et certaines carrières ont quelque peu émergé. C'est le cas de Ryan Star.

Toute cette intro pour dire que ces paroles, bien qu'elles ne révèlent rien d'extraordinaire, résume assez bien ma façon de penser dans la vie. Bref, on a rien qu'une vie à vivre et vivons là au maximum et tassons ceux qui se mettent sur notre route. Aussi loin que je me souvienne, je me rappelle de toujours avoir pensé de cette manière. J'aime la vie et j'ai toujours croqué dedans à grandes dents. Sans avoir été riche, je n'ai jamais manqué de rien. Je n'ai jamais hésité dans ma vie à me retourner sur un 10 cents au moindre pépin. Ma réorientation de carrière en est un bon exemple et le plus concret, mais il y en beaucoup d'autres.

Loin de moi l'idée de me prendre pour une Lucy (Charlie Brown) et de jouer le psychologue à 25 cents. ;)

***
Voici deux vidéos de Ryan Star.
We Might Fall


Right Now

samedi 7 février 2009

Pensée folle

J'étudie tellement l'accouchement ces temps-ci, que si une femme est prise pour accoucher dans un centre d'achat et que je suis présent,, je m'offre volontaire pour m'en occuper ;).

jeudi 5 février 2009

Le petit hamster court très vite

Ces temps-ci dans mes cours de périnatalité, les souvenirs se bousculent dans ma tête. Disons que je ne vois et ne verrai plus jamais la grossesse, l'accouchement et le post-partum de la même façon. Pourtant, j'ai des enfants et j'ai assisté aux deux accouchements, sauf que lorsqu'on n’a aucune connaissance scientifique de la chose, on est un peu plus naïf et on donne carte blanche au personnel.

Je me rappelle de ma fille née prématurément à 33 semaines de grossesses. Ma conjointe avait « crevé les eaux » et nous nous sommes rendus à l'hôpital pour une simple vérification que tout était normal. Lorsque nous sommes arrivés à l'hôpital, on a mis de l'argent pour 2-3 heures dans le parcomètre, pensant que ça allait prendre que quelques minutes. Sauf que sur place, le médecin nous a dit, sans hésiter, on va vous accoucher. Je me souviens d'avoir posé la question « Ya pas moyen que vous lui injecter quelque chose, puis qu'elle demeure coucher pour attendre que le bébé soit à terme? » et je me suis fait répondre « Impossible! Elle a perdu du liquide amniotique ». Je sais aujourd'hui de tout les risques quand il y a rupture des membranes (procidence du cordon, infection, etc.) Donc, on a fini avec une belle petite fille et un ticket de 45 $, je n’avais pas pensé au stationnement!

À la grossesse de mon fils, nous aimions beaucoup le médecin qui était à l'accouchement de ma fille. Alors, on voulait absolument qu'elle soit là. Sauf qu'à 38 semaines de grossesses, elle devait partir en vacances, alors on a convenu de provoquer l'accouchement. Sauf que ça ne s'est pas trop fait dans les règles de l'art. Dans le bureau du médecin, elle a rupturé manuellement les membranes avec un outil en forme de crochet. Elle nous a alors demandé de garder ça secret, de se présenter à l'hôpital et de faire comme si elle avait crevé les eaux normalement et comme ça, elle serait pagée et arriverait à temps pour l'accouchement. La rupture des membranes, c'est quelque chose qui se fait, mais selon ce que j'ai appris, pas pour provoquer un travail parce que ça ne veut pas nécessairement dire que les contractions vont suivre. Elle ne nous a pas informés des risques qu'il y avait aussi. Encore une fois, les risques de procidence du cordon étaient encore importants. De plus, aussitôt que ce genre de manoeuvre est fait, le protocole fait que la mère et le bébé doivent être sur antibiotique (le bébé le sera via le cordon ombilical). Ça n'a pas été fait. Heureusement, mon fils est sorti comme un accouchement normal et il est en parfaite santé, mais avoir su tout ce que j'ai appris, je n'aurais jamais accepté cette procédure.

Bref, je crois que si le projet d'un autre enfant refait surface, je vais être un peu parano. Je crois que j'aimais bien ma naïveté de gars qui ne savait pas grand-chose.

lundi 2 février 2009

Le temps passe

Déjà deux semaines et une journée de cours de complétées. Le temps passe vite, j'ai l'impression que ça fait 2 mois que la session est commencée. La partie théorie de la pédiatrie est maintenant terminée, j'ai déjà fait deux examens où j'ai eu quand même d'assez bons résultats. Je crois que je vais me sentir beaucoup plus à l'aise avec cette clientèle qu'en périnatalité. Malgré que mon opinion commence à changer sur ce sujet. Aujourd'hui, j'ai un professeur qui s'est fait rassurant avec les futurs infirmiers de notre groupe en nous disant qu'en 13 ans d'enseignement et de superviseure de stage, c'est deux hommes qui ont été ses meilleurs stagiaires. Ça m'enlève un peu de stress. J'ai hâte d'être en stage et de vraiment voir comment ça se passe. Ce n'est pas le travail en tant que tel qui m'angoisse, mais c'est la réaction de la nouvelle maman (et même du père!) lorsque je vais lui enseigner comment allaiter (ou voir si elle le fait bien), lui toucher les seins ou le périnée afin de m'assurer s'il n'y a pas d'anomalies, etc. Il y a aussi le fait que je devrai paraître comme un vendeur des vertus de l'allaitement alors que je suis plus pro-choix et « vivre et laisser vivre ». J'imagine que je vois les difficultés plus grosses qu'elles le sont réellement parce qu'après tout, d'autres hommes sont passés par là, mais ça reste que jusque-là, ça me stresse.

dimanche 25 janvier 2009

Une de faite

Quelle semaine! Je n'ai pas eu beaucoup de temps de venir faire mon tour ici. Je suis déjà dans les études jusqu'au cou, car j'ai déjà un examen demain (lundi). Une semaine chargée de théorie, car on doit tout assimiler le plus rapidement possible pour partir en stage à la mi-février.

Cette session-ci, en pédiatrie et périnatalité, le contenu de mes cours est assez différent de la session passée. Je me sens comme si je recommençais ma formation à zéro. J'adore les enfants, mais je ne suis pas sûr que j'aimerais travailler dans ce domaine, je ne me sens pas à l'aise. M'enfin, je verrai une fois mes stages terminés, je pourrais bien changer d'idée.

Ah oui! Le dossier externat est réglé, car ma dernière entrevue a porté fruit. Mercredi, j'ai reçu un appel pour me confirmer que mes services avaient été retenus. Je me sens tellement soulagé. J'ai tellement hâte à cet été je sens vraiment que je vais passer un bel été à travailler. L'attente va être longue, car je ne débuterai que le 1er juin. Pour l'instant, je dois me concentrer sur ma session, car je n'ai pas le droit de couler un cours pour l'externat.


lundi 19 janvier 2009

Session 4, une marche encore plus haute

Comme j'écrivais hier. C'est cette semaine que je commençais ma 4e session. La session vient de commencer et je sais déjà que je suis dans le jus, car j'ai déjà un premier examen lundi prochain et ça va être le cas pour les 3 autres lundis d'après. Cette session s'annonce vraiment intéressante, sauf qu'après nous avoir présenté les plans de cours (2), je peux facilement affirmer que la marche est encore plus haute que celle des autres sessions. C'est normal, parce qu'on approche de plus en plus de la fin.

Une chose qui s'annonce vraiment superbe, c'est que nous irons donner des vaccins dans des écoles. J'ai vraiment hâte. Je n’aurais jamais cru, quand j'étais ti-cul, qu'un jour c'est moi qui les donnerais.

***
Toujours pas de nouvelles de mon entrevue de vendredi passé, je garde espoir. Tout ce que je sais, c'est que j'aurai des nouvelles d'ici le 1er février.

dimanche 18 janvier 2009

Les vacances sont terminées

Demain, c'est le retour en classe et ça sera le début de 5 semaines intensives de théories avant de partir en stage. Pour lancer cette session, j'ai invité mes 3 plus proches amies en soins infirmiers à venir souper autour d'un four à raclette et de plusieurs bouteilles de vin. Ce sont trois amies avec lesquelles j'ai plusieurs affinités et lorsque nous nous rencontrons après plusieurs semaines sans se voir, c'est comme si on s'était vu la veille. On reprend la discussion où elle avait terminé. D'ailleurs, ç’a été le même cas avec mon ami Lobsterman, lorsqu'il était de passage au Québec dans le temps des fêtes.

Enfin, ces vacances sont terminées. Lorsqu'elles ont commencé, je me suis dit « Yé! Plein de temps libre, je vais pouvoir tout ce que je veux à longueur de journée. » Ouais, OK, au début c'est le fun, mais à la longue, on s'ennuie. Ça me rappelle quand j'étais sur le chômage-maladie et que je m'emmerdais à la maison en attendant de commencer mes cours en soins infirmiers. J'étais tellement écoeuré de me chercher quelque chose à faire que j'ai été trouvé une petite jobine pour étudiant, dans des conditions merdiques. Sauf que cet emploi, c'était à l'extérieur en plein été. Même si ce n'était pas une job de rêve, j'ai pu profiter de mon été à mon goût.

Enfin bref, demain, c'est officiellement le début d'une nouvelle session, la 4e. Il ne restera ensuite qu'un an avant de pouvoir retrouver le marché du travail dans un domaine que j'aime.

vendredi 16 janvier 2009

Drôle de hasard

C'est fou comment il y a des drôles de hasard parfois dans la vie. En lisant ceci, on peut quasiment dire qu'il s'agit de ma conjointe. La seule chose qui ne « fit » pas, c'est les enfants. J'en ai deux, elle en a 3. Sauf que :

- Nous sommes en couple tous les deux depuis environ le même nombre d'année (elle 13, moi 15)
- Ma conjointe a un métier semblable à sa formation.
- Tout comme son mari, j'ai travaillé 10 ans en informatique et j'ai quitté pour les soins infirmiers.

Enfin, j'ai trouvé mon clone ;).

***
En ce qui concerne mon entrevue, c'est fait. Mon feeling est plutôt « neutre ». En sortant, j'en avais plutôt un mauvais, mais en y repensant, je pense pas. Alors, je vais attendre d'avoir des nouvelles en me croisant les doigts. Sinon, je passerai au plan B.

Toutefois, je m'en veux pour une réponse idiote que j'ai eue durant l'entrevue. La personne me demande « Dans le cas d'une détresse respiratoire, qu'est-ce que tu surveilles concernat la respiration». Je ne sais pas à quoi j'ai pensé, mais j'ai répondu « Il ne faut pas que la personne soit en haut des normales (20)». WTF?!?!? Je la sais la réponse, je ne sais pas pourquoi, j'ai pensé à ça, surtout que c'est totalement le contraire (en bas des normales). Mais bon, je me console en me disant que les autres réponses que j'ai données étaient bonnes, peut-être même excellentes dans certains cas.

On verra bien, car d'ici deux semaines j'aurai une réponse. En espérant que ça soit rapide. Je me croise les doigts.

jeudi 15 janvier 2009

Seconde chance demain

C'est demain que j'ai mon autre entrevue pour un externat Je me croise les doigts pour répondre, naturellement, ce qu'ils veulent entendre et voir. Si ça ne marche pas, je vais me permettre un autre petit down (je ne peux pas toujours avoir un smile en pleine face) et je vais passer au plan B, même si je préfère de loin le plan A. Sauf que là, je vais commencer par me concentrer pour demain et me donner au maximum. J'avoue sincèrement d'avoir réellement penser ne pas aller à l'entrevue demain. Ça fait une couple de déceptions que je vis et je suis un peu allergique au négativisme. Je veux un poste d'externe pas pour juste avoir une job et gagner de l'argent, mais pour l'expérience et l'enseignement que je peux en tirer. Parce qu'un emploi, j'en ai un assuré pour l'été prochain. Mon ancien employeur m'attend les bras grands ouverts, sauf que ça, c'est mon plan Z (ou plutôt Zzz).

Merci à ceux qui m'ont botté le cul ou encouragé à y aller. Je n'avais pas écrit ça dans le but de me faire prendre en pitié, mais simplement pour extérioriser ma frustration et ma peine du moment, sauf que vos commentaires m'ont tout de même influencé.

Des nouvelles demain de mon entrevue...

lundi 12 janvier 2009

Suis-je prêt à vivre une autre déception?

Une de mes meilleures amies vient de m'appeler, tout heureuse, pour me dire qu'elle a été prise pour un externat dans le même hôpital où je ne l'ai pas été. Je suis hypercontent pour elle, sincèrement, mais moi ça me rend encore plus déçu. Si, ça pris trois jours, pour elle, de réfléchir si elle faisait l'affaire ou non et que moi, ça été sans équivoque (la lettre est datée du lendemain de mon entrevue. J'avais passé en fin d'après-midi la veille), je me demande bien qu'est-ce que j'ai fait de pas correct. Je devais vraiment être poche... Pourtant, j'avais un bon feeling.

Ce n’est habituellement pas mon genre d'abandonner, mais je me demande si je ne devrais pas annuler mon entrevue de vendredi. C'est ma dernière chance pour un externat et je ne suis pas sûr que ça me tente de recevoir une autre lettre de refus. Ça parait un peu exagéré comme réaction, mais je tiens tellement à devenir externe. C'est une chance incroyable pour moi de m'améliorer et de faire quelque chose que j'aime pendant tout l'été. En tout cas, la nuit porte conseil comme on dit...

GYMM

OK, le billet qui suit risque de ressembler étrangement à une infopub. Si j'en parle, ce n'est pas pour convaincre quiconque d'y aller, bien que ça ne serait pas de mal à personne. Non, si j'écris sur ce sujet, c'est pour me rappeler, dans quelques mois, à quel point j'aimais cette place et que j'étais motivé d'y aller.

Bon, comme j'ai parlé précédemment, je suis en processus de perte de poids. Je n’apprendrais rien à personne si je disais que seulement modifier son alimentation, ce n'est pas suffisant. Alors, j'ai décidé de profiter des rabais de la nouvelle année pour m'inscrire dans un gym pour, premièrement, me remettre en poids et, deuxièmement, m'aider à perdre du poids. Depuis, 2-3 mois que j'attendais ce mois pour m'inscrire, car tous les gyms offrent des rabais incroyables pour attirer des clients.

J'ai été charmé GYMM, le pendant masculin de SWANN et Curves. Le concept est simple, c'est un circuit d'entraînement de 30 minutes, où l'intensité est au maximum. Dans le circuit, il y a des vélos, des stations de frappe, des rameurs et des appareils de musculation. On demeure 30 secondes sur chacune des stations et nous avons environ 10 secondes de repos entre chaque. Ce qui me charme le plus là-dedans, c'est que l'entraînement de 30 minutes passe rapidement, car on ne fait pas le même exercice pendant tant de temps. De plus, il y a tout le temps un « coach » sur le plancher qui encourage chacun de nous. Un concept comme ça permet aussi d'éliminer la fameuse excuse « je n’ai pas le temps de m'entraîner », parce qu'une demie-heure, ça passe vite.

Je vais donc profiter de ma dernière journée de congé avant de reprendre mes cours pour aller faire mon petit 30 minutes d'exercices tous les jours. Que ça fait du bien!

jeudi 8 janvier 2009

Janvier = temps des pubs pour maigrir?

C'est un fait, en janvier, une grosse proportion de la population prend la résolution de maigrir. Ça, plusieurs compagnies l'ont aussi compris en nous vendant diverses solutions pour atteindre notre objectif. Sauf que d'autres compagnies ont aussi compris qu'une majorité de ces personnes abandonneront cette résolution et retourneront à leurs vieilles habitudes. La preuve, dans mon publi-sac de cette semaine, j'ai reçu un nombre record de coupons-rabais de restaurant fast-food tel que McDo, Burger King, A & W, etc. Il y a sans doute d'autres explications de la présence de ces coupons dans mon publi-sac, mais reste que si c'est un hasard, c'en est un drôle.

mercredi 7 janvier 2009

Bonne année!

Bonne année à tous ceux qui passent par ici. Je vous souhaite tous de demeurer en santé, le reste suivra. Comme depuis le début de mes vacances il s'est passé plusieurs choses, voici un résumé de ce qui s'est passé dans ma vie depuis ce temps :

J'ai passé 9 jours dans ma ville natale. Ça devait être 7, mais il y a eu des imprévus. En premier lieu, il y a eu le mauvais temps. Le verglas a affecté tout le Québec et on ne pouvait se lancer pendant 8 heures sur des routes glacées.

Ensuite, mon cours de microbiologie est revenu me hanter en me rappelant la chaîne d'infection. Mon frère est allé à un party où un de ses chums s'est présenté malade. Naturellement, mon frère a été infecté, malade comme un chien un 24 décembre. Sans le vouloir, il a infecté ma conjointe, ma mère, deux tantes, un oncle et un cousin. L'épidémie s'est sans doute rendue plus loin, mais je me limite à ma famille. Je suis chanceux, j'ai jamais pogné une gastro, alors je ne l'ai pas eu et heureusement, mes enfants aussi. Le 26 décembre, le petit comique à l'origine de « l'épidémie » se vante en riant à mon frère qu'il s'était présenté au party en bonne connaissance de cause... Moi, je me la serais fermée, surtout considérant que j'ai scrappé, un peu (on s'est tout de même bien amusé), le noël de certaines personnes.

De retour dans le confort de notre maison, nous avons fêté le jour de l'an notre petite famille et ma mère en réveillonnant devant la télé. J'ai adoré Tout Le Monde En Parle et Infoman, mais le Bye Bye m'a grandement déçu. Je n'ai pratiquement même pas souri et j'ai trouvé les numéros musicaux longs. Habituellement, j'aime ce que Louis Morissette écrit, mais là, pas du tout!

Finalement, hier, j'ai passé une entrevue pour un externat en soins infirmiers. En gros, un externe peut faire à peu près les mêmes tâches qu'une infirmière, à part quelques exceptions (installation de tout ce qui est intraveineux par exemple) et sous surveillance. Je pense avoir eu une bonne entrevue, je ne sentais pas que je perdais mon temps et que je faisais perde le leur. Toutefois, il n'y a que 21 postes de disponibles et les étudiants de toutes les institutions de la région peuvent appliquer, alors mes chances sont minces. M'enfin, la balle est dans leur camp, je ne peux plus rien faire de plus.

Bref, je me suis bien reposé jusqu'ici et j'ai déjà hâte de recommencer. Dimanche (le 11 janvier), j'aurai mon horaire pour la prochaine session. J'ai bien hâte d'être fixé!