Ce matin, c'était l'étape finale de nos stages: vaccination d'élèves de 4e année contre l'Hépatite A et B (twinrix). L'expérience a été tellement enrichissante.
Au début, je n'étais pas sûr. Certains enfants arrivent sur la chaise de « torture » en pleurant et, je suis un émotif, donc ça n'était pas une partie de plaisir. Alors, la première des trois classes que nous avons eues, c'était l'adaptation. Ensuite, à la 2e, je prenais le beat, je commençais à aimer ça. Finalement à la dernière, je voulais tous les faire. C'est fou comment en 3 heures, on peut passé de « Je veux être ailleurs », ensuite prendre de l'assurance.
Ce fut une expérience très enrichissante sur le plan du savoir-être. Savoir parler à un enfant angoissé et qui appréhende une douleur immense, le rassurer et parfois réussir à le faire sourire, c'est une expérience qui marque et qui compte. C'est aussi drôle de voir comment les petits garçons peuvent se donner des allures de dûr, mais sous leur carapace, on sait qu'ils sont très angoissés. C'était facile à observer, leur deltoïde devenait soudainement crispé et l'entrée de l'aiguille un peu plus difficile.
Bref, c'était inattendu, je m'attendais à un avant-midi long et ennuyeux, mais j'ai été agréablement surpris par l'expérience.
Au début, je n'étais pas sûr. Certains enfants arrivent sur la chaise de « torture » en pleurant et, je suis un émotif, donc ça n'était pas une partie de plaisir. Alors, la première des trois classes que nous avons eues, c'était l'adaptation. Ensuite, à la 2e, je prenais le beat, je commençais à aimer ça. Finalement à la dernière, je voulais tous les faire. C'est fou comment en 3 heures, on peut passé de « Je veux être ailleurs », ensuite prendre de l'assurance.
Ce fut une expérience très enrichissante sur le plan du savoir-être. Savoir parler à un enfant angoissé et qui appréhende une douleur immense, le rassurer et parfois réussir à le faire sourire, c'est une expérience qui marque et qui compte. C'est aussi drôle de voir comment les petits garçons peuvent se donner des allures de dûr, mais sous leur carapace, on sait qu'ils sont très angoissés. C'était facile à observer, leur deltoïde devenait soudainement crispé et l'entrée de l'aiguille un peu plus difficile.
Bref, c'était inattendu, je m'attendais à un avant-midi long et ennuyeux, mais j'ai été agréablement surpris par l'expérience.
1 commentaire:
Le rôle de la personne qui injecte va bien au delà du geste avec la seringue, n'est-ce pas ! Il y en a qui ont vraiment le tour, qui rassurent, qui piquent tout en jasant, si bien que lorsque c'est terminé on a envie de dire : "Hein ? C'est fini ?"
Je suis certaine que tu vas prendre plaisir à ces tâches, celles qui incluent de rassurer, renseigner, parce que ce que je connais de toi, est que tu es quelqu'un de sensible et humain.
C'est très intéressant de te voir (lire, en tout cas !) évoluer dans le domaine !
Bravo !
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