- Un médecin qui craque à la caméra. Je crois qu'on ne peut pas douter de sa sincérité et de son combat dans ce dossier.
- Le syndicat (FIIQ) est contre la prime donnée aux infirmières des soins intensifs, prétextant que toutes les infirmières y ont droit, tandis que l'Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ) est d'accord. Il faut lire entre les lignes que ça ferait l'affaire des syndicats que tous les infirmiers (ères) gagnent plus cher, car ça augmente aussi leurs revenus. Les syndicats travaillent beaucoup plus pour leur coffre maintenant que pour leur cotisant. Ce sont maintenant des business.
- Le problème aux soins intensif, ce n'est pas un problème d'agent ou de gestion, mais de pénurie d'infirmières. Donc, c'est clair qu'il faut encourager les infirmières à aller vers les soins intensifs.
- Il ne faudrait pas attendre comme en Ontario avec le SRAS avant de réagir. J'espère que le nouveau ministre
vendredi 27 février 2009
"Soins Intensifs, Danger"
Injecté par
Dave Girard
à
18:12
1 note(s) au dossier
Dossier(s): fiiq, infirmiers, oiiq, radio-canada, soins intensifs, SRC
mercredi 25 février 2009
Première semaine avec les tous petits
La première a été une catastrophe dans mon cas. C'était une vraie de vraie mauvaise journée qui arrive peut-être aux 10 ans. Tout a commencé avec un retard, pris dans le trafic à dû à la neige. qui tombe. Arrivé sur l'étage, je me fais assigner un jeune patient qui s'avéra mon patient pendant 3 jours. Alors que je m'apprêtais à préparer mon plan de travail pour la journée, je fouille dans ma poche pour prendre mon stylo, je me rends compte qu'il a coulé. Pas seulement sur mes doigts, mais aussi sur mon uniforme blanc, neuf du weekend. Habituellement, je n'ai que des uniformes bleus, mais j'avais décidé de faire changement. Un beau blanc qui n'a été camouflé par une grosse tâche. S'en suit alors toutes sortes de recommandations des gens et qui n'ont fait qu'étendre la dite tâche! Je me suis dit "Quelle belle impression vais-je laisser à mon premier patient?" Arrive à l'entrée de la chambre, c'était écrit à nulle part, au poste, mais mon patient est en isolement puisqu'il a une infection dont on veut éviter la propagation. Ça implique donc de mettre jaquette, masque et gants avant d'entrer. Une fois entrée, je me présente au sympathique jeune homme quoiqu'un peu timide et ses parents patients et courageux de se relayer 24 heures sur 24 pour s'occuper de leur fils en plus de leurs autres enfants. Dois-je le spécifié qu'il n'avait que de yeux pour la tâche bleue qui paraissait à travers la jaquette jaune pâle?
L'avant-midi avance donc, chacun et chacune s'amusent à me faire remarquer et/ou rappeler LA tâche. Au début, je riais avec eux, mais plus le temps avacait plus je commençais à la trouver platte. Sauf que ni eux, ni moi ne nous attendions à ce que ça allait s'empirer! À chaque fois qu'on sort de la chambre on devait tout enlever le « kit d'isolement » qu'on avait mis et le mettre à la poubelle. Alors, rarement on est délicat avec quelque chose qu'on va jeter. Je tire donc sur la blouse, d'un coup sec comme si j'étais Hulk Hogan. Toutefois, je sens un peu de résistance, mais vu que j'ai des gants, je ne sens pas trop sur quoi je tire, tout a la même texture. Sauf que, plus les fractions de secondes avancent, plus je me rends compte que je ne tire pas sur la fameuse jaquette jaune, mais bien sûr mon bel uniforme neuf tout blanc, tâché et maintenant.... déchiré!!! J'avais l'air de bel imbécile et surtout pathétique: grosses taches bleues de stylo et uniforme déchiré. Donc, tel un enfant qui fait le ménage en cachant tout sous son lit, j'ai adopté la belle jaquette non jetable, d'un beau bleu malade décoré de magnifiques flocons ,qui te donne le goût d'être loin d'un hôpital. Mais là, vous vous dites sans doute que c'était « le boutte du boutte», na-non... un déboulement de gaffes s'en suis tout au long de la journée, dont je vous tairai parce que de un, je crois que j'en ai déjà assez dit et de deux, je tiens à garder un minimum de dignité.
Inutile de dire que j'avais la mine basse à la fin de la journée. et que j'avais juste hâte que la journée finisse pour zapper à la prochaine. Tellement, que j'ai battu un record dans ma vie d'adulte, je me suis couché à 20 h. Je ne l’ai pas fait parce que j'étais fatigué, non, juste pour passer à autre chose et stopper l'hémorragie de gaffes, la gafforagie.
À mon grand soulagement, les deux autres journées se sont passées sans problèmes. Le retour à la normale et ça m'a fait apprécier mon futur nouveau métier. Certes, je tripe pas beaucoup en pédiatrie, je ne me sens pas dans mon élément, même si j'adore les enfants, mais j'aime donner des soins, alors j'ai réussi à m'y plaire et y trouver plus de positif que de négatif. Alors, malgré la première journée, je suis quand même fier de ma semaine, surtout que j'ai eu des bons commentaires.
Injecté par
Dave Girard
à
20:09
4
note(s) au dossier
jeudi 19 février 2009
Un charmant département
Alors donc, juste avant l'heure du lunch, nous sommes montés sur l'étage, question de nous familiariser avec l'environnement. Tout est bien pensé pour que l'enfant ou l'adolescent se sente bien: salle de jeux, salle d'ordinateur, DVD, xbox, playstation, décoration, etc. Ça fait contraste avec les départements où j'ai été auparavant. Toutefois, ce qui a le plus frappé, c'est l'accueil qu'on a eu. Normalement, on passe pas mal incognito sur un département parce qu'ils en voient pas mal de stagiaires. Sauf que, cette fois-ci, on a eu droit à un accueil royal. L'infirmière-chef et son assistant nous ont tous rencontrés dans une salle de conférence, nous souhaitant la bienvenue parmi eux et un beau discours pour nous convaincre d'aller travailler là après notre formation terminée. En plus, on a même donné un beau crayon promotionnel.
Le reste de la journée s'est passé tout aussi bien et je suis parti avec une bonne impression sur le département. J'ai vraiment hâte à lundi pour être dans le concret. Fini la théorie, place à la pratique!
Injecté par
Dave Girard
à
20:01
3
note(s) au dossier
mardi 17 février 2009
Demain matin, la péd m'attend
Injecté par
Dave Girard
à
18:36
6
note(s) au dossier
Dossier(s): stages pédiatrie
samedi 14 février 2009
Right Now
Yesterday is history,
Tomorrow may not come.
I’m gonna run to the horizon,
We are strong,
We are young.
I’m gonna lay on the ground,
Feel the rain that’s coming down.
And there’s nothing anyone,
could do or say to bring me down.
Toute cette intro pour dire que ces paroles, bien qu'elles ne révèlent rien d'extraordinaire, résume assez bien ma façon de penser dans la vie. Bref, on a rien qu'une vie à vivre et vivons là au maximum et tassons ceux qui se mettent sur notre route. Aussi loin que je me souvienne, je me rappelle de toujours avoir pensé de cette manière. J'aime la vie et j'ai toujours croqué dedans à grandes dents. Sans avoir été riche, je n'ai jamais manqué de rien. Je n'ai jamais hésité dans ma vie à me retourner sur un 10 cents au moindre pépin. Ma réorientation de carrière en est un bon exemple et le plus concret, mais il y en beaucoup d'autres.
Loin de moi l'idée de me prendre pour une Lucy (Charlie Brown) et de jouer le psychologue à 25 cents. ;)
***
Voici deux vidéos de Ryan Star.
We Might Fall
Right Now
Injecté par
Dave Girard
à
10:36
0
note(s) au dossier
Dossier(s): psychologie à 5 cents, right now, rocktar, ryan star
samedi 7 février 2009
Pensée folle
J'étudie tellement l'accouchement ces temps-ci, que si une femme est prise pour accoucher dans un centre d'achat et que je suis présent,, je m'offre volontaire pour m'en occuper ;).
Injecté par
Dave Girard
à
15:07
5
note(s) au dossier
jeudi 5 février 2009
Le petit hamster court très vite
Je me rappelle de ma fille née prématurément à 33 semaines de grossesses. Ma conjointe avait « crevé les eaux » et nous nous sommes rendus à l'hôpital pour une simple vérification que tout était normal. Lorsque nous sommes arrivés à l'hôpital, on a mis de l'argent pour 2-3 heures dans le parcomètre, pensant que ça allait prendre que quelques minutes. Sauf que sur place, le médecin nous a dit, sans hésiter, on va vous accoucher. Je me souviens d'avoir posé la question « Ya pas moyen que vous lui injecter quelque chose, puis qu'elle demeure coucher pour attendre que le bébé soit à terme? » et je me suis fait répondre « Impossible! Elle a perdu du liquide amniotique ». Je sais aujourd'hui de tout les risques quand il y a rupture des membranes (procidence du cordon, infection, etc.) Donc, on a fini avec une belle petite fille et un ticket de 45 $, je n’avais pas pensé au stationnement!
À la grossesse de mon fils, nous aimions beaucoup le médecin qui était à l'accouchement de ma fille. Alors, on voulait absolument qu'elle soit là. Sauf qu'à 38 semaines de grossesses, elle devait partir en vacances, alors on a convenu de provoquer l'accouchement. Sauf que ça ne s'est pas trop fait dans les règles de l'art. Dans le bureau du médecin, elle a rupturé manuellement les membranes avec un outil en forme de crochet. Elle nous a alors demandé de garder ça secret, de se présenter à l'hôpital et de faire comme si elle avait crevé les eaux normalement et comme ça, elle serait pagée et arriverait à temps pour l'accouchement. La rupture des membranes, c'est quelque chose qui se fait, mais selon ce que j'ai appris, pas pour provoquer un travail parce que ça ne veut pas nécessairement dire que les contractions vont suivre. Elle ne nous a pas informés des risques qu'il y avait aussi. Encore une fois, les risques de procidence du cordon étaient encore importants. De plus, aussitôt que ce genre de manoeuvre est fait, le protocole fait que la mère et le bébé doivent être sur antibiotique (le bébé le sera via le cordon ombilical). Ça n'a pas été fait. Heureusement, mon fils est sorti comme un accouchement normal et il est en parfaite santé, mais avoir su tout ce que j'ai appris, je n'aurais jamais accepté cette procédure.
Bref, je crois que si le projet d'un autre enfant refait surface, je vais être un peu parano. Je crois que j'aimais bien ma naïveté de gars qui ne savait pas grand-chose.
Injecté par
Dave Girard
à
11:17
1 note(s) au dossier
Dossier(s): accouchement, grossesses, périnatalité
lundi 2 février 2009
Le temps passe
Injecté par
Dave Girard
à
19:05
9
note(s) au dossier
Dossier(s): allaitement, angoisse, pédiatrie, périnatalité, stage