mercredi 30 janvier 2008

Les travaux d'équipes

Des fois, j'ai le don de m'emballer pour rien. Aujourd'hui, j'avais une journée de sept heures pour un cours de communication. Disons que ça ne s'annonçait pas comme une journée très palpitante. Une demi-journée, c'est correct, mais sept heures de théorie non-stop, c'est épuisant. Dans l'avant-midi, le prof nous lance rapidement un « vous allez avoir un vidéo, en équipe, à faire sur les relations d'aide 5-7 minutes... » Dans ma tête ça fait, « Hein? Quoi? Ça ne me tente pas de faire ça... » Premièrement, j'hais faire des travaux d'équipes à quatre. Deux, trois c'est correct, mais quatre ça chie toujours. Il y en a toujours un qui nuit au reste de l'équipe. En plus, je ne connais presque plus personne dans le groupe, tous ceux que j'appréciais et que je trustais sont dans l'autre groupe. Alors, je me disais que j'allais assurément me ramasser avec des coéquipiers où je devrai faire toute la job pour avoir la meilleure note possible, parce qu'une bonne majorité ne se contente que de passé et moi, ce n’est pas ma façon de penser.
Dans l'après-midi, le prof nous explique plus en détail le travail à remettre. Au moment de la formation des équipes, volontairement, j'attends que toutes les équipes se forment pour me faufiler dans la dernière place disponible. Je me dis, tant qu'à être avec une équipe pas à mon goût, aussi bien y aller random. À ma grande surprise, ma stratégie semble être gagnante. Je me suis ramassé avec des gens sérieux, à leur affaire. Je crois qu'ils étaient dans la même situation que moi, soit qu'ils ont perdu leur gang. Une belle petite rencontre d'équipe rapide qui nous a permis de déterminer grosso modo ce que nous allons faire. Et, je suis sorti finalement du cégep, tout souriant, en me disant que ça risque d'être plaisant ce travail jusqu'à ce que je vois le temps de cul dehors... Là, j'ai perdu temporairement mon sourire :)

dimanche 27 janvier 2008

Crise de panique

Ça m'arrive une fois de temps en temps de me réveiller la nuit, en panique et me de me dire. Serais-je un bon infirmier? J'ai peur en stage d'être mauvais et de faire gaffe par-dessus gaffe. Comparativement à mon ancienne carrière en informatique, je ne joue pas avec la santé d'une machine, mais bien d'un être humain. Et si je suis mauvais, cet être peut porter plainte contre moi et je pourrais me retrouver radié, etc. Je sais que le problème c'est moi, mais avec une famille qui me supporte beaucoup, malgré que je ne rapporte pas d'argent à la maison, je ne voudrais pas être obligé d'allonger leur calvaire en coulant un cours ou en étant obliger de changer de branche parce que je n'ai pas passé l'examen de l'ordre.

On me dit que je me mets peut-être trop de pression. C'est bien beau tout ça, mais s'ils étaient à ma place, comment ils le prendraient? Et comment fait-on pour ne pas se mettre de pression. Moi, sans pression, il y a de bonnes chances que je couler tous mes cours. C'est juste difficile à vivre par moment, mais je vous dirais que je ne serai jamais sûr de moi, tant et aussi longtemps que je n'aurai pas mon permis dans trois ans environ.

samedi 26 janvier 2008

En amour avec un film

Je n’étais jamais tombé en amour avec un film au point de vouloir le revoir en loop continuellement. Puis, il y a 2-3 semaines, je louais un film qui s'appelle Once et j'en tombé en amour. Tout de suite après l'avoir écouté, je voulais le réécouter.


Je suis incapable d'expliquer pourquoi et peut-être que ce genre de film ne fera pas le même effet à quelqu'un d'autre, mais moi, ça l'a fait.

Voici le synopsis du film pris sur cinoche.com:
« À Dublin, un musicien de rue fauché et vivant chez son père attire l'attention d'une jeune immigrante tchèque qui l'encourage à enregistrer ses chansons. Modestement séduit par cette ménagère et vendeuse itinérante, le jeune homme tombe littéralement sous le charme lorsqu’elle lui révèle ses dons de pianiste et de chanteuse. C’est alors qu’il lui confie son ambition de réaliser une maquette et de partir s'installer à Londres. Convaincue de son talent, elle décide d'appuyer son projet et se révèle une efficace femme d'affaires. En studio, leur complicité grandit à mesure que le jour du départ pour Londres approche. »

Dans le fond, je crois que ce qui vient le plus me chercher dans ce film, c'est un rêve refoulé de devenir un excellent musicien. Mais, bon, peut-être un jour j'aurai le temps devenir musicien pour commencer et je me rapprocherai au moins un peu de mon rêve.

Glen Hansard qui joue le rôle principal dans ce film, a aussi écrit toute la musique. Il serait une grande vedette dans son pays, en Irlande. Je n'ai pas de la misère à l'imaginer, la soundtrack est tellement bonne. Je risque dans les prochains mois de me tapper toute sa musique qu'il a fait avec son groupe The Frames.

Alors, si juste que là vous lisez encore, je vous réfère à ce vidéo qui présente des extraits du film et comme fond sonore la chanson-thème du film « Falling Slowly». Et si vous aimez la toune, vous pouvez la downloader gratuitement à partir du site officiel, en cliquant ici.


mercredi 23 janvier 2008

Enfin, le concret approche

Depuis septembre, on nous bombarde de théories, de procédés de soins, les précautions à prendre au niveau de l'asepsie, etc. Mais là, aujourd'hui, on nous parlait vraiment de concret, les stages. Mis à part le 92 $ qu'il a fallu que je débourse pour mon immatriculation, je voyais les stages comme dans longtemps, sauf que cette fois-ci, on nous en parle et ça approche de plus en plus. J'ai hâte!
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J'ai aujourd'hui eu mon premier cours de pharmacologie, super intéressant comme cours, mais en même temps ça ne s’annonce pas comme une mince tâche d'apprentissage. D'ailleurs, le prof disait qu'un étudiant sur quatre coulait ce cours. Bof! Je ne me sens pas vraiment concerné. Je ne me tape pas un retour aux études pour me pogner le cul, alors je sais ce que j'ai à faire pour ne pas faire parti du 25%.
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Tu te sens vieux quand le prof qui a l'air d'avoir ton âge, fait des jokes sur les poupées boutchoues et de Schrtroumphs et que tu es presque le seul à rire.