mardi 16 décembre 2008

Enfin en vacances!

Oooooooooh qu'elle a été difficile cette session! Oooooooooh qu'elle a été épuisante! Malgré tout ça, je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie. Je n'ai pas écrit beaucoup ici ces derniers jours, car je me suis concentré à 100 % sur mes études, mais ça a en valait la peine.

C'est d'ailleurs le pourquoi que je suis aussi heureux. J'ai eu hier ma note de stage et ma note d'examen synthèse dans mon cours de médecine-chirurgie (II). Des notes au-delà de mes espérances qui me confirment que je n'aime pas juste ça, mais je peux aussi être bon. Être excellent en théorie, ce n'est pas difficile, s'agit de mettre des efforts dans ses études et on peut réussir à performer. Sauf qu'en pratique, tu l'as ou tu l'as pas. Il faut avoir une certaine perspicacité à mettre en pratique ce qu'on a appris et à faire des liens cliniques. Je crois aussi que ça prend une certaine maturité et une certaine expérience de vie pour y arriver. Personnellement, à 17-18 ans, je ne me serais pas vu infirmier. J'avais peut-être l'intérêt et un talent cachés, sauf que j'étais juste pas prêt pour ce genre de carrière. D'ailleurs, je crois que c'est le cas de plusieurs personnes qui étaient dans mes cours cette session et qui ont coulé.

La technique en Soins Infirmiers est peut-être la formation la plus difficile du collégial. La raison est simple, c'est le seul programme enseigné au cégep qui donne accès à un poste professionnel. Au Québec, un professionnel est un titre reconnu par la loi et implique qu'il soit régi par un ordre. L'Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec (OIIQ) « est un ordre professionnel dont la fonction principale est d'assurer la protection du public en contrôlant, notamment, l'exercice de la profession infirmière par ses membres. » Bref, c'est un gros bourrage de crâne intensif pendant 3 ans, où on nous demande de connaitre pratiquement tout du corps humain et ses petits bobos. Selon moi, si c'était permis, ça devrait être une formation sur 4 ans au lieu de 3, car c'est non seulement exigeant, mais c'est impossible d'approfondir certains sujet qui mériteraient qu'on s'y attardent plus.

M'enfin, s'il y a 75 000 infirmières qui sont passés par là, ça veut dire que ce n'est pas impossible à réaliser, on est toutefois loin de l'ancien modèle de « la vieille-fille frustrée, esclave d'un médecin misogyne ».

vendredi 5 décembre 2008

De la microbio à 007

Aujourd'hui, j'ai fait mon dernier examen de biologie (microbio) au collégial. Après 3 sessions, je ne suis pas fâché d'avoir terminé, ça va donner un break de bourrage de crâne pour pouvoir me concentrer sur des cours beaucoup plus pertinent dans ma formation. J'ai aimé ça, mais c'est très exigeant comme cours.

Alors, avec la dernière semaine et demie d'étude intensive que je viens de vivre, j'ai décidé que cette après-midi, j'allais me changer les idées. J'ai été voir un "vrai de vrai" film d'action. James Bond: Quantum of Solace. J'adore le nouveau 007 avec Daniel Craig. Personellement, j'accrochais pas avec Pierce Brosnan. Je le trouvais trop propre (lisons ici métrosexuel). Tandis que Craig, il a pas peur de se salir et il a une gueule d'arrogant qui le rend encore plus intéressant. Anyway, je ne suis pas un "critiqueux" de film et je n'embarquerai pas dans un texte d'opinion. Certains ont détesté, moi je l'ai aimé. J'ai été divertie comme je m'attendais et c'est le plus important.

Ceci dit, j'adore la nouvelle chanson thème avec Jack White (The White Stripes) & Alicia Keys, Another Way To Die. Je ne sais pas pourquoi, elle m'accroche. Encore une fois, la chanson ne fait pas l'unanimité, mais bon... on s'en fout!

jeudi 4 décembre 2008

Comme un coup de vent...

Le rush de fin de session est bel et bien terminé. La preuve que plus j'avance dans ma formation, plus le niveau de difficulté est important. Le même genre d'examens la session passée me demandait beaucoup moins d'heures d'études. Finies, depuis une semaine, les soirées éfouarées dans le divan en écoutant le hockey ou toutes autres émissions de télévision. Tous mes temps libres passent dans l'étude et malheureusement, ma vie familiale s'en ressent un peu. Ce n'est qu'un petit à donnée et je vais avoir des vacances bien méritées.

jeudi 27 novembre 2008

Faut pas croire tout ce qu'on dit

Quand j'ai commencé mon cours en soins, on s'était fait dire par un prof que certains médecins avaient une tête à pas passé dans le cadre de porte et qu'ils pouvaient être vraiment chiants et désagréables avec les infirmières. Je me voyais déjà envoyer promener un médecin qui me traite comme de la merde. Puis est venu le premier stage, j'ai pas eu vraiment de contact avec les médecins donc, je ne pouvais pas confirmer la paranoïa quelques infirmières.

C'est à mon 2e stage que j'ai eu pour la première fois à parler avec un médecin d'un patient. Ç’a été nº 1! J'avais vraiment l'impression de faire partie de son équipe. Je m'étais dit que ça devait être une exception. Dans un autre hôpital, à 2 occasions, j'ai eu à faire avec un pneumologue qui n'était pas du tout tête enflée et même s'il a vu sur ma carte d'identification "Stagiaire", il m'a parlé dans un ton qui était tout le contraire de la condescendance. Puis, quelques jours plus tard, je suis en train de faire de l'enseignement à une de mes patientes sur l'importance de faire ses exercices respiratoires après une chirurgie. Pendant mon « discours », un anesthésiste entre et me fait un « thumb up» qui voulait dire, « Continue, j'aime ça ». Je me suis senti tellement fier de ma shot, même s'il n'y avait rien de calculer.

Bref, tout ça pour dire que je suis parti, injustement, avec un préjugé contre les médecins qui prennent les infirmières pour des esclaves et qui les méprises. Peut-être que mon professeur avait eu des mauvaises expériences dans le temps qu'elles pratiquaient, mais elle n'aurait pas du nous dire ça. De toute manière, dans tous les métiers, il y a des blasés désagréables qui font chier, même des infirmières et ça j'en ai vu plus que des médecins qui se prennent pour le roi de la place. Sauf que ça, c'est une autre histoire. Je le garde pour un autre billet.

mardi 25 novembre 2008

Le blues des examens

J'écrivais dans le dernier billet que j'étais quelqu'un de nature calme en surface, mais qu'à l'intérieur ça pouvait bouillonner de stress. C'est le cas c'est temps-ci, où le compte à rebours est commencé pour les derniers examens, soit cinq examens théoriques et deux autres pratiques, et ce, en environ 2 semaines.

C'est que c'est beaucoup de matière à étudier, à assimiler et parfois elle est loin. Par exemple, pour un de mes examens, la théorie remonte au mois de septembre. Pour deux autres, je termine la session avec deux examens synthèses, c'est-à-dire qu'on est évalué sur tout ce qu'on a appris dans la session, alors c'est beaucoup de travail pour être bien préparé. Tout ça fait que j'ai tellement la crainte de gâcher une belle session jusqu'ici par un échec dans un examen important. Mais bon... comme toujours, je vais donner mon maximum et advienne que pourra!

samedi 22 novembre 2008

Être calme n'est pas toujours une qualité

Dans toutes mes évaluations de stages depuis le début de ma formation, l'une de mes principales qualités rapportées par mes professeurs est que je parais calme ce qui me permet donc, toujours selon eux, de facilement établir un lien de confiance avec mon patient. Je ne peux pas les obstiner là-dessus, c'est vrai, même je peux être beaucoup stressé, je le cache bien.

Toutefois, être calme, ça peut jouer bien des tours, surtout pour un lunatique comme moi. Parce qu'être stressé, ça te met sur le qui-vive et dans ce temps-là, ton cerveau est sur le radar à l'affût d'une éventuelle erreur. Sauf que quand tu es trop calme, ben ça se peut que tu fonctionnes sur le cruise control. C'est malheureusement ce qui m'est arrivé à une ou deux occasions durant mon dernier stage. Par exemple, une fois, je suis aller prendre une glycémie (taux de sucre dans le sang) chez un patient, une petite piqure sur le bout du doigt, petite goutte de sang sur la bandelette, le glucomètre me donne le résultat, parfait. Ensuite, je ramasse mon stock, je jette mes gants à la poubelle, jette la bandelette souillée dans le bac jaune biorisque et oups! J'envoie aussi l'aiguille, attachée au stylo piqueur, dans le biorisque. Le hic, c'est que le stylo piqueur est réutilisable et qu'une fois dans le bac biorisque, c'est irrécupérable, car c'est rempli d'aiguilles souillées. C'est un peu mineur comme erreur, mais j'ai quand même couté 16 $ à l'hôpital, car ce petit bidule à ressort vaut aussi cher que ça! L'infirmière-chef a même pris la peine de venir me voir pour me taquiner.

Aussi loin que je me rappelle, j'ai toujours été un grand lunatique. Dans mon couple, c'est aussi un running gag et mes enfants semblent aussi avoir hérité de ce « don ». Jusqu'à maintenant, j'ai toujours su bien dealer avec ça. Sauf que là, quand je me mets à penser que j'aurai des patients qui seront sous mes soins et j'ai peur de faire, un jour, une erreur beaucoup plus grave que je viens de décrire. Ça m'a fait réfléchir beaucoup ces derniers temps et en jasant avec ma conjointe enseignante au primaire, j'en suis venu à une hypothèse que j'aurais peut-être d'un trouble de déficit de l'attention (sans hyperactivité). J'ai fait beaucoup de recherche et de lecture sur ce sujet et ça ce peut être diagnostiquer TDA dans la trentaine. J'ai même rempli un questionnaire, non scientifique, où j'avais 8 symptômes sur 9. J'hésite un peu encore à consulter pour voir si c'est réellement mon problème. Je me dis qu'en étant prudent et en essayant d'être le plus attentif possible, je pourrais m'en sortir, mais ça reste un pari.

Bref, ce en quoi je voulais en venir, c'est que oui, je suis quelqu'un de nature assez calme, mais être calme, ce n'est pas toujours une qualité et quand on est pas toujours alerte, on peut devenir dangereux et là, je parle surtout pour moi.

jeudi 20 novembre 2008

Comme si j'étais...

De la manière que les stages fonctionnent à mon cégep, c'est que sur 10 semaines, nous sommes 7 semaines en stage et les 3 autres en congé. Certains groupes de stage ont commencé avec 3 semaines de congé, d'autres avaient leurs congés éparpillés sur les 10 semaines et, finalement, dans notre cas, nous avions 3 semaines de congés à la fin. Ensuite, nous retournerons pour 3 semaines en classes pour un dernier blitz de théorie et un énorme rush d'examens. Le pourquoi nous sommes pas tous en stage en même temps pendant 10 semaines, c'est que nous devons partager les places disponibles dans les hôpitaux avec les autres cégeps de la région et deux universités.

Bref, je suis en congé depuis 2 semaines. Ne m'en reste qu'une. Quand le break à commencé, je m'étais établi d'avance que la première semaine, je ne faisais absolument rien et que les deux autres j'allais étudier mes examens.

Ça, c'était le scénario idéal. Sauf que je n’ai pas respecté mon plan et ça fait deux semaines que je ne fous pas grand-chose. On dirait que je trouve des milliers de choses de mieux à faire que d'étudier. Le genre de niaiserie que si je m'emmerdais vraiment, je ne choisirais même pas de faire. Donc, en conclusion, il faudra que je mettes les bouchées double pour la 3e et dernière semaine, car j'ai du retard à rattrapé. J'hais ce semblant de vacances, j'aurais aimé mieux être en vacances pour vrai. Grrr...

vendredi 14 novembre 2008

Donner l'exemple

Avant de prendre la décision de changer de carrière, j'ai vécu une période noire dans ma vie qui m'a forcé à prendre pendant 1 an des antidépresseurs. L'un des effets secondaires chiants est l'appétit sans fin (oh! jeux de mots...) et croyez-moi, c'était démentiel. Si j'avais eu devant moi un champ de Star Buck, je les aurais tous abattus et mangés crus. Le résultat cet appétit d'ogre, c'est qu'en un an, j'ai pris environ 100 lbs. Oui, oui! Vous avez bien lu! J'ai ensuite maintenu ce poids inconfortable pendant 6 mois environ et finalement l'été dernier, j'ai décidé de me prendre en mains.

Le hic, c'est que je suis un futur infirmier et j'aurai peut-être à enseigner à des gens obèses, des diabétiques ou même des jeunes filles anorexiques. Je me sentais comme un dentiste qui a les dents pourries, comme un brigadier aveugle, bref, comme un cordonnier mal chaussé. Alors, si je voulais avoir un minimum de crédibilité, je me devais de perdre du poids. C'est important pour moi d'atteindre un poids qui se rapproche le plus possible de mon poids santé pour donner l'exemple à mes patients.

Jusqu'à présent, je peux dire mission presque accompli, car en 6 mois environ, j'ai perdu environ 55 lbs. Non seulement ça me donne de la crédibilité pour mon futur métier, mais je me sens beaucoup mieux dans ma peau et beaucoup plus en santé. Certes, ça prend une volonté inébranlable et une discipline sévère, mais ça en vaut grandement la peine.

jeudi 13 novembre 2008

Cancer

S'il y a un cancer qui peut être traitre, c'est bien celui du poumon. Il est souvent diagnostiqué sur le tard et à ce moment la taille de la tumeur est importante, les métastases se sont répandues et les ganglions lymphatiques sont touchés. De plus, vu que les fonctions respiratoires sont directement impliquées, les personnes atteintes de ce type de cancer sont souvent très souffrantes.

Durant mon stage, j'ai eu à soigner une patiente atteinte de ce type de cancer. Ce fut, pour moi, une expérience à la fois difficile et très enrichissante. On nous répète souvent, dans nos cours, de demeurer empathique avec le patient et qu'on éviter de tomber dans le piège de la sympathie. Sauf que ça, c'est de la théorie, car en pratique, devant le fait, tu voudrais être Dieu et créer des miracles. Je suis sorti grandi de ma relation soignant-soignée avec cette personne et ça sera gravé dans ma mémoire toute ma vie.

En fin de semaine, j'ai appris que les médecins lui donnaient plus longtemps à peine à vivre, plus ou moins un mois. Le choc! Il me semble qu'une mère de deux jeunes enfants n'a pas le droit de quitter notre monde ainsi. C'est injuste pour elle, ses deux petits amours et son conjoint qui prenait tant soins d'elle. Ça m'attriste, il y a des fois, je voudrais être Dieu...

mercredi 12 novembre 2008

Comeback

C'était supposé n'être que quelques semaines de congé durant l'hiver et puis ensuite le break s'est étiré. La raison? Bof, j'en ai pas vraiment ne serait-ce que le goût d'écrire n'y était pas et que je manquais franchement de temps pour me discipliner à venir faire mon tour régulièrement. Mais là, j'ai le goût et le temps, alors pourquoi ne pas recommencer. Jadis, dans une autre vie, j'étais un blogeur qui écrivait à tous les jours pour garder son lectorat. Maintenant, je suis revenu à la base, je le fais pour moi. Je traverse une étape important dans ma vie, alors j'aimerais bien en garder des traces.

Alors, que s'est-il passé depuis ce temps? Oh! Il s'en ait passé des affaires. Tout d'abord, j'ai eu un bel été à travailler dans une résidence pour personnes âgées. Les résidents, la gang et la job étaient cool. J'ai été initié au travail de nuit et ça m'a permis de voir que je ne suis pas fait pour dormir de jour. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est que j'ai côtoyé tout plein de gens partageant la même passion que moi pour les soins, ce qui m'a permis de faire tout plein de belles connaissances et, certains, sont même devenus des amis personnels. Malheureusement, j'ai dû quitter mon emploi au début septembre, car j'étais incapable de concilier travail-famille-étude, alors j'ai décidé d'aller m'endetter d'une marge de crédit pour étudiant.

Côté étude, j'ai toujours la passion pour mon futur métier, ma deuxième carrière. Parait que c'est à la 3e session qu'on sait si on aime ou pas. Dans mon cas, j'en suis convaincu: le meilleur move de ma vie. J'ai eu deux magnifiques stages cette session dans un département de médecine et autre en chirurgie. Le premier a été celui que j'ai préféré, car c'était principalement des cardiaques et mon professeur était une vrai bête de cardio et m'a transmis en même temps sa passion.

Voilà! Ça résume rapidement les derniers mois. Ne reste qu'un mois à ma 3e session et je serai à mi-chemin avant l'obtention de mon diplôme.

dimanche 6 juillet 2008

En vacances

J'aurais peut-être dû l'écrire avant, mais ce blogue est en vacances pour l'été. Pas fermer, juste une pause. Je vous reviens en août, pour ceux que ça intéresse.

samedi 14 juin 2008

Une fête réussie

Hier soir, j'ai organisé un BBQ, chez moi, avec 7 de mes copines de classe. La chimie était parfaite et nous nous sommes vraiment fait un fun fou. Le plaisir a atteint un maximum de plaisir lorsqu'on s'est transporté au bord du feu. Discussions, rires, chansons est rires étaient au rendez-vous. Ça faisait vraiment du bien de se revoir dans un contexte hors cégep. Ils sont tout partis vers 2 h du matin avec un large sourire et c'est vraiment là que j'ai pris conscience que c'était réussi.

On s'est promis de le refaire 2 ou 3 fois encore d'ici la prochaine session (dans 2 mois)!
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Changement de propos, je n'écris plus souvent ici et je m'en excuse. Je vais tâcher d'être plus constant.
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Pour mon travail, j'adore toujours autant. Il a des tâches moins plaisantes que d'autres, mais comparativement aux autres jobs que j'ai eus, j'ai du plaisir et ça annule le côté négatif.

jeudi 29 mai 2008

Coup de foudre d'amitié

Il y a un peu plus d'un an, je me remettais tranquillement d'un burn-out. Je passais mes journées entières dans mon sous-sol à broyer du noir, à penser comment ma vie était merdique, que j'étais un bon à rien, etc. Pour m'occuper et me changer les idées, je me suis mis à écouter des séries télé à la tonne. L'une d'entre elles c'était Grey's Anatomy. Le coup de foudre a été instantané, je me suis tapé 51 épisodes en 2 jours, c'est-à-dire 2 saisons et demie. C'est à ce moment qu'un déclic s'est fait dans ma tête. Je veux travailler avec les gens, non pas avec des machines. À mon avis, l'une des forces de Grey's Anatomy, à part la musique, c'est les relations entre les personnages et ce qu'ils disent. J'ai pensé à toute sorte de métier allant de psychologue à travailleur social. Mais, c'est sur le métier d'infirmier que je me suis arrêté. Non pas que je crois que ce qui se passe dans Grey's Anatomy c'est la réalité, mais ça m'a fait allumer que le monde hospitalier m'attirait. Me fallait juste le guts de lâcher une job de 50 000 $ par année pour retourner aux études avec une famille de deux enfants et une maison.

Je me disais que rien n'est impossible, mais je ne voyais pas de solution. C'est à ce moment qu'une personne est arrivée dans ma vie et me l'a changé. Un autre coup de foudre s'est créé, mais cette fois-ci un coup de foudre d'amitié. Cette personne qui, je sais, se reconnait, m'a informé sur plein de possibilités et tout à coup la voie s'est tracée. Je dois beaucoup à cette personne et je suis sûr que je ne pourrai jamais être assez reconnaissant pour lui démontrer à quels points elle m'a aidé. Quand qu'hier ma dernière note est sortie sur mon bulletin, je me suis mis à repenser à tout ça et je suis très fier de ce que j'ai accompli. Le plus ironique, c'est que cette amie, cette journée même où je pensais à tout ça, m'aidait encore une fois.

Merci amie au grand coeur, j'espère un jour pouvoir te le rendre!

(Ça, c'est mon petit côté quétaine assumé)

P.-S. Grâce à elle, j'ai connu aussi un foutu bon gars (son amoureux) que j'ose même considéré comme un ami.

P.-S. (2) La finale de la saison 4 de Grey's Anatomy est excellente! Je suis toujours aussi passionné par cette série.

lundi 26 mai 2008

Ma première nuit de travail

La nuit dernière était la première fois, à vie, que je travaillais. Tout d'abord, j'y allais un peu à reculons, car l'employé de nuit habituel est habituellement antipathique. À ma grande surprise, quand je suis arrivé, c'était une jeune fille qui venait juste d'avoir un training aussi. On a passé une superbe nuit à jaser (Dieu sait que je suis capable! :)) et à comparer nos programmes en soins infirmiers, car elle est aussi étudiante dans ce domaine dans un autre cégep. Ça m'a permis d'apprécier encore plus mon collège.

L'infirmière de nuit était aussi très sympathique. Dans sa tournée du matin, elle nous a même permis de la suivre pour qu'on puisse regarder certaines techniques comme si on était ses stagiaires.

Lors de mes pauses, j'en ai aussi profité pour aller prendre l'air sur un des balcons. À 4 h 30 du matin, lorsque le soleil se lève et que tu entends chanter les oiseaux, c'est disons priceless! J'ai fini mon shift à 7 h alors que tout le monde commençait leur semaine de travail, moi, j'allais me coucher.

dimanche 25 mai 2008

De la fin au commencement

Une semaine de fou vient de se terminer et une autre commencera cette nuit!

Ça commencé avec une étude intensive de deux gros examens en Médecine-Chirurgie et Pharmacologie. Je voulais terminer sur une bonne note, car j'ai l'habitude de commencer en lion et terminer en mouton. Mission accomplie, les résultats d'examens sont déjà sortis et les résultats sont au-delà de mes espérances. Cette session-ci fut vraiment difficile et je suis quand même très fier de moi d'avoir passé au travers avec autant de succès.

La session s'est terminée jeudi et pour fêter ça, nous sommes allés jouer au football. Oui, oui! Le football, pas le soccer, le football. L'idée venait de certaines filles du groupe. Pour pousser l'ironie au maximum, elles tenaient mordicus que ça soit gars vs fille. Le hic, c'est qu'on avait 2 VRAIS joueurs de football. On s'est vraiment amusé et après le match un petit souper plaisant au resto en gang.

Je n'ai même pas eu le temps de m'apercevoir que la session était terminée que je travaillais le lendemain. Ma première journée de training. J'ai trouvé ça spécial comme première journée. J'ai d'ailleurs appris cette journée que j'allais travailler pas mal de nuit les prochains jours. J'ai plus ou moins aimé cette première journée, car je trouvais les gens trop autonomes et il n'y avait presque pas défi. Au moins, le gars avec qui j'ai fait mon training était vraiment sympathique.

Toutefois, hier soir, j'avais une 2e journée de training sur l'aile prothétique pour les gens atteints d'Alzheimer. Là, j'ai vraiment adoré. En une soirée, je me suis déjà attaché aux gens. J'ai été le héros d'une dame pour avoir retrouvé ses clés. Pour elle, c'était la pire chose qui pouvait lui arriver et j'ai fait la soirée d'un monsieur lorsque je lui trouvé du hockey à la télé. L'atmosphère est tellement agréable, car nous sommes avec eux comme si nous vivions tous ensemble. Par exemple, lors des repas, nous faisons tous ensemble : mettre la table, manger et même la vaisselle. J'espère vraiment pouvoir y retourner.

La nuit prochaine, je ferai mon premier shift de nuit dans le département des gens autonomes. Zzzzzzzzzzz.... sérieux, j'appréhende tellement une nuit longue à combattre le sommeil puisqu'il n'y a rien a faire. Je crois que je vais aller faire un tour à la bibliothèque pour faire le plein de livres.

Ça l'air de rien comme ça, mais j'ai la langue à terre et je n'ai toujours pas eu le temps de prendre conscience de ma fin de session!

samedi 24 mai 2008

Entre dose

La session est terminée, je n'ai pas encore eu le temps de m'en rendre compte puisque je travaille déjà pas mal.

Plus de détails à venir plus tard, après un quart de travail.

lundi 19 mai 2008

J'en ai assez

Dernière semaine d'étude. J'ai deux examens mercredi et jeudi, ensuite ma première année en Soins infirmiers sera terminée. Le problème, c'est que je ne suis plus capable d'étudier. Ça entre juste plus. Soit qu'il fait beau et que je me dis « Il fait trop beau pour étudier, faut que j'en profite! » ou soit qu'il pleut et que je trouve le temps déprimant.

Et pourtant, en fin de semaine, ma conjointe est allée à l'extérieur de la ville avec les enfants, j'avais donc toute la tranquillité nécessaire pour étudier, mais je n’arrivais pas à me concentrer. Je trouve chanceux certains de mes collègues d'être déjà en vacances. C'est que nous sommes divisés en trois groupes et moi je suis dans le troisième. Donc, les groupes un et deux ont terminé aujourd'hui et nous, nous terminons jeudi. Ce que je les envie!

Bon! Courage, me reste qu'un petit coup à donner.

mercredi 14 mai 2008

Une bonne leçon

Aujourd'hui, c'était la journée ÉCOS (examens pratiques) pour les étudiants de la 2e session du cégep. Je n'étais pas ben ben stressé, car je me disais que c'était comme aller traiter un patient à l'hôpital. Généralement, quand je ne suis pas stressé, c'est mauvais signe et ce fut rapidement confirmé.

L'épreuve que j'avais, c'était d'injecter à un patient de l'héparine (un anticoagulant). Une chose que j'ai faite à mainte reprise en stage. Je me sentais donc confiant. Donc, dans le local d'évaluation, je m'installe, lis bien la mise en situation et je prends bien mon temps de pensée à chacune des étapes pour ne pas en oublier une. Très important, car je ne voulais pas répéter les erreurs de la session précédente où j'avais été trop vite et avais oublié des détails.

Sauf que cette fois-ci, mon erreur a été de vouloir prendre mon temps. J'avais 10 minutes pour faire ma mise en situation et j'ai manqué de temps. En plus, la personne qui m'évaluait ne semblait pas trop m'aimer, car elle m'a enlevé des points sur des choses que j'ai faites, mais que j'avais bel et bien faites. J'avais beau lui dire, « Ben tu ne te souviens pas, j'ai fait ça comme ça. » Elle me répondait « Non, pas vu ça ». Grrrrrrrrrrrrrrrr! Vraiment frustrant, car je sais et elle le sait que j'avais raison! Résultat, 35 %. Wow! Une belle claque dans la face! J'ai sérieusement pensé tout lâcher et m'en aller ramasser du coton sur le bord du Missipi. Un coup déchoqué, je me suis souvenu que ça ne valait que 2 % de la session et que je devais construire là-dessus. Ça reste que ce n'est pas un bon feeling d'avoir cette note.

Dans l'après-midi, nous étions évalués sur les ponctions veineuses (prises de sang). Première fois que j'allais soutirer du sang à une vraie personne. Pour celle-là, je me suis bien débrouillé. Nous étions évalués sur la technique, pas nécessairement sur s'il y avait du sang ou non dans l'éprouvette. Sauf que j'ai passé tout près d'en avoir! Je n'ai fait qu'une petite erreur niaiseuse qu'on peut facilement mettre sur le compte du stress.

Une journée décevant, mais dont je vais me rappeler pour ne pas répéter les erreur

mardi 13 mai 2008

Un rush qui s'éternise

C'est encore le rush de fin de session, des examens qui n'en finissent plus, des examens synthèses avec trop de matière et aussi... trop de congé entre les examens. Aujourd'hui, il fait au-dessus de 20 degrés, le soleil plombe. Normalement, je devrais reviser mes méthodes de soins pour l'ECOS (examen pratique) de demain et étudier pour mon examen synthèse de jeudi, mais au lieu de ça, j'ai profité du beau temps. Bref, je me sens en vacances, mais je ne devrais pas! Il me reste encore 10 jours et je termine le cégep et débute dans un nouvel emploi.

C'est aussi une période où tous mes collègues de classes sont extrêmement brûlés. Certains perdent patience et d'autres craquent et abandonnent des cours. Je n'ai pas de commentaires négatifs à dire contre ça, je l'ai comprends, quand tu as 8 cours par sessions et 45 heures de cours, il te reste plus beaucoup de temps pour étudier. C'est pour ça que plusieurs font le choix de faire leur DEC en 7 sessions au lieu de 6. Cependant, ce que je trouve dommage, c'est que moi, je survis, car j'ai moins de cours et aussi, et je vais perdre des amis puisque je serai en 3e session et un seront sur le "hold » en 2e session. J'ai déjà hâte à l'été pour me ressourcer en énergie. Beaucoup de camping (sans tente-roulotte ;) ) à l'horaire.

mardi 6 mai 2008

Voilà!

Voilà! C'est confirmé! J'avais un bon feeling, j'ai un travail comme préposé aux bénéficiaires dans une résidence pour personne âgée, autonome, semi-autonome et en perte cognitive. Il y a même une aile réservée et construite pour les gens souffrants d'Alzheimer et c'est ça qui me donnait vraiment le goût de travailler là. C'est sûr que c'est un peu, moins bien payé que d'autres places, mais il n'y a pas que l'argent dans la vie et ça, ça fait longtemps que je l'ai compris. Dans mon ancienne vie, j'avais un emploi qui me rapportait environ 50 000 $ par année, mais je n'aimais pas ça. J'ai tout lâché pour faire quelque chose que j'aime. Alors, voilà, cet été je vais avoir un super emploi et même la possibilité de continuer à temps partiel à l'automne.

En attendant, j'ai des examens à finir.

lundi 5 mai 2008

En vitesse...

En direct de la biblothèque du cégep entre deux livres d'étude

Complètement dans le jus de fin de session. Elle se termine le 22 et j'ai franchement hâte de respirer. 7 examens cette semaine, 4 la semaine prochaine et 2 autres la semaine d'après.
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J'ai passé une entrevue pour une autre job que j'aimerais vraiment avoir. J'attends l'appel de confirmation. J'ai vraiment un bon feeling.
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Je me suis fait appeler pour une entrevue à 19h45, hier (dimanche), et à 20h00 j'étais en train de la passer. Celle-là, j'y tiens moins, je la garde comme porte de sortie, car je sais que je peux avoir mieux ailleurs.
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Dans 17 jours, je serai en vacances et aurai terminé une première année d'étude! Wow! J'en reviens toujours pas.

lundi 28 avril 2008

14

Aujourd'hui, c'est une occasion spéciale. Outre le match de hockey Canada-Russie au Colisée que je m'apprête à aller voir ce soir ;), c'est aussi le 14e anniversaire de notre rencontre. Pour cet événement, je mets en ligne un vieux texte que j'ai écrit il y a 3 ans, ailleurs. By the way, nous ne fêterons pas ça aujourd'hui, donc elle n'est pas frustrée de me laisser aller voir le match de hockey. :)
***
J’étais en secondaire 5, dans un cours d’anglais et j’étais accompagné de mes chums de l’époque. Tous savaient que j’avais quelqu’un en vue, mais que j’étais à ce moment-là, trop « branleux » pour lui faire ma grande demande. J’avais le meilleur des prétextes pour l’approcher, mais j’avais peur du « non ».

Embarqué dans l’autobus scolaire qui nous ramenait à la maison, je me posais encore la question si je le faisais ou non. Je suis arrivé chez moi, je suis allé directement dans ma chambre et je me suis parlé : « Bon là! Ça suffit. Elle te rend malade, ça fait deux ans que tu la connais, vous vous entendez très bien et le pire qui peut arriver c’est qu’elle dise non. À ce moment-là tu passeras à un autre appel ». J'ai hésité encore un bon 10 minutes pour enfin prendre le téléphone et composer le plus vite possible, sans essayer de prendre connaissance de ce que je faisais. Comme lorsqu’on se bouche le nez pour avaler quelque chose de mauvais.

Ça sonne, ça répond et c’est elle.

- Allo?
- Salut! Ça va?
- Oui... c’est D?
- Ouais. Je ne t’ai pas vu aujourd’hui à l’école, étais-tu malade?
- Non, je me dépêchais d’aller à mes cours pour étudier avant mes examens. J’en avais deux aujourd’hui.
- Ah OK!
- Pourquoi?
- Ben, ça me gêne de te le demander.
- Quoi?
- M’accompagnerais-tu au bal des finissants? lui demandais-je exactement de la même manière que j'avais composé son numéro de téléphone.
- Bien sûr!

Soulagement! L’appel s’est ensuite terminé rapidement. Il fallait que je laisse échappe toute la joie que je refoulais pour me contenir. La pression venait de baisser et mon coeur a repris un rythme normal. Première étape réussie.
« Bon elle veut m’accompagner au bal, ça veut donc dire que je l’intéresse. M'enfin, je l'espère ».

Pendant trois jours, j’ai réfléchi à comment passer à la 2e étape, la 2e demande. Et c’est dans la soirée de cette troisième journée que j’ai décidé de l’inviter à venir marcher sur le bord de l’eau. Je voulais faire mon romantique. On s’est assis sur un banc et on regardait la mer encore à demi gelée. Ce n’était pas chaud, mais c’était parfait. Fallait que je fasse vite, j’avais un entraînement de Tae Kwon Do et je commençais à avoir la bouche gelée. Il fallait que je fasse vite avant de plus être capable de placer un mot.

- Tu doutes pourquoi je t’ai amené ici.
- Non?
- Tu es sûr tu ne te doutes de rien?
- Non…
- Ben voyons je suis sûr que tu t’en doutes.
- Ben… Je te gage que tu veux sortir avec moi!
- Ouais! Est-ce que tu veux? lui répondis-je timidement
- Ben oui!
- Est-ce que je peux t’embrasser?
- Ben oui!

C'est poche hein? Rien d'un film d'amour quétaine avec Julia Roberts ou Matthew McConaughey . Ce n’est peut-être pas la demande la plus élégante faite à une femme, mais ça fonctionner. La preuve c'est qu'aujourd’hui, 12 ans plus tard, c’est mon épouse et la mère de nos deux beaux enfants. L’amour est toujours au rendez-vous dans notre couple et quand je fais le bilan de ces années, je suis encore plus fier de la solidité de notre union. Nous avons vécu des moments difficiles ensemble comme le divorce de nos parents, son père maniaco-dépressif, 4 ans d’amour à distance lorsqu’elle était à l’université, le refus de sa mère de m'avoir comme gendre, etc. On a passé au travers tellement d’épreuves que je vois plus ce qui pourrait nous briser. Il ne faut jamais dire jamais, mais ça va être difficile.

dimanche 27 avril 2008

Maudit printemps

Non, mais c'est difficile étudier le printemps. J'ai tellement de misère depuis deux semaines à me concentrer dans mes études. Jumelé à ça, le hockey! Ce n'est pas drôle, je souhaite quasiment une élimination des Canadiens pour le dernier droit. Depuis l'automne dernier que je me préparais mentalement à ce printemps.

J'ai su officiellement que mon dernier examen de la session aura lieu le 22 mai, alors j'en ai pour presque un mois à prendre mon mal en patience et me retenir de profiter du beau temps.

Le printemps c'est aussi la saison officielle de « L'étudiant à la recherche d'emploi ». Dans notre domaine et surtout ceux ayant terminé leur première année d'étude en soins infirmiers, c'est la chasse aux postes de préposés aux bénéficiaires. Je ne sais pas combien de CV j'ai envoyés depuis deux semaines, mais il ne faudrait pas qu'ils appellent tous en même temps pour une entrevue, car sinon, j'aurai plus le temps d'étudier. Reste que ça me stresse un peu, l'été arrive et le cash se fait rare, alors un emploi serait le bienvenue.

mardi 22 avril 2008

Déchargement

Tout plein de choses à compter encore une fois.
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Je suis encore en recherche d'emploi pour être préposé aux bénéficiaires. J'ai envoyé beaucoup de CV, mais j'ai peu de feedback pour le moment. Ça commence à se faire pressant, car le solde de mon compte de banque s'approche dangereusement du zéro. D'ailleurs, à ce fait, j'essaie toujours de savoir la vraie raison pourquoi je n'ai pas été pris pour l'emploi dont je soupçonne d'avoir été écarté du à mon burn-out. Quand j'appelle, on me transfert d'une personne à l'autre et la dernière me dit qu'une personne va me rappeler. Toutefois, je n'ai toujours pas de nouvelles. Ça me frustre, considérant que 3 personnes de ma classe ont été engagées... J'aurais dû fermer ma yeule!
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J'entame un rush incroyable à l'école. Les examens vont se bousculer et presque tous dans la même semaine. J'ai un peu peur de pocher un cours important. Je ne sais pas comment je vais arriver à gérer mon temps, surtout que je prends plus de temps que la moyenne à retenir des choses alors, donc plus de temps à étudier. Dans les deux prochaines semaines, mes cours propres aux soins infirmiers recommencent. Deux semaines de cours intensives et la semaine d'après on est évaluer là-dessus. La semaine d'après, 2 ECOS (examens pratiques) dont un sur les ponctions veineuses (prises de sang) et 3 examens synthèses (examens sur tout le contenu de la session). Pour vous simplifier le calcul, c'est 8 examens en 2 semaines et ça! Ce n'est que pour les cours de soins. S'ajoute à ça, un examen de psycho, un de chimie, deux de biologie. Pour un grand total de 11 en deux semaines. Maman au secours!!!
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Comme moyen de contraception, ma blonde se fait injectée du « Depo Provera ». Ça fait des années qu'elle va aux trois mois au CLSC de notre quartier pour se le faire administrer. Je sais que c'est un moyen de contraception très contesté, surtout pour ses effets secondaires à long terme (risque d'ostéoporose), mais ma conjointe veut prendre le risque, parce qu'elle adore n'avoir qu'un SPM par 3 mois. :) Moi aussi d'ailleurs. Tout ça pour dire que j'ai appris qu'on pouvait acheter seringue et aiguille et que je pourrai lui administrer moi-même dorénavant. Cool! J'aime ça piquer! :) C'était la partie que j'aimais le plus dans mon stage. En tout cas, pas mal plus cool que de changer des culottes d'incontinence.
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Je regardais ma souffleuse dans le cabanon et je suis devenu nostalgique des beaux moments que nous avons passé cet hiver, mais ça s'est arrêté là. C'est dangereux de flirter avec un ex. ;)
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Hier soir, j'ai été écouter le hockey chez une « vieille » amie et un « nouvel » ami. Vraiment une belle soirée. Ça fait du bien de l'écouter avec quelqu'un d'aussi stresser que moi. :) Merci!

mercredi 16 avril 2008

Le volume du vent (Karkwa) en vidéo

Laissons un peu de côté le milieu hospitalier et parlons un peu de "miouze". Je laissais hier transparaître mon petit côté fanatique pour Karkwa depuis la sortie de leur nouvel album. Pour vous prouver que je ne suis pas fou et qu'ils ont vraiment du talent (ça se pourrait que je le demeure, toutefois, pour certains ;)), voici quelques vidéos que j'ai trouver sur youtube qui sont des extraits de l'album "Le volume du vent".

Le Solstice
Pour moi, la pièce la plus réussi de l'album. Toutefois, l'extrait ne vend pas totalement la toune, le son est meilleur sur CD. La musique nous rapelle des éléments de les albums "Heptade" et "Si on avait besoin d'une cinquième saison" d'Harmonium. L'extrait vient de l'émission "Mange ta ville" diffusé à Art TV.


Oublie Pas
La balade de l'album. Cet extrait a été tourné dans un petit coin tassé à quelque part en France. C'est une version revisée et plus simple que l'extrait sur CD, mais nos Québécois s'en sorte bien.



Le Compteur
C'est la pièce qui ouvre l'album et c'est du solide. Patrick Watson a collaboré à cette chanson. Je trouve que sa voix en backvocal vient ajouter un plus à la pièce. Le visuel est secondaire, c'est un vidéo homemade fait par un autre fan, mais l'extrait vient du CD.


Échapper au sort
Et finalement, voici le premier extrait-radio de l'album. Le vidéo est aussi beau à voir.


Voilà, j'espère avoir convaincu certaines personnes que c'était un album à acheter. Toutefois, si vous aimez l'album, ne vous contentez pas que de ça, en show, ce sont des bêtes et ils sont meilleurs!

mardi 15 avril 2008

Vidange d'huile

Tout plein de trucs à compter, mais je manque de temps pour les poster ici.
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Hier, j'ai donné du sang pour la première fois de ma vie et ça ne sera sans doute pas la dernière. J'ai toujours voulu en donner, mais soit qu'à chaque fois que j'entendais parler d'une collecte de sang, je ne pouvais pas ou soit que j'étais trop lâche pour m'y rendre. Hier, j'avais 3 heures à brûler entre deux cours et ça adonnait bien, il y avait une collecte de sang au cégep, alors je m'y suis présenter. J'ai eu le temps de jaser avec les bénévoles, à 99% des personnes âgées, et ce sont tellement des bonnes personnes. Il y avait un monsieur qui était bénévole pour Héma-Québec, parce qu'il ne pouvait plus donner du sang. À lui seul, dans sa vie, il a fait 767 dons de sang. Si un don peut sauver 4 vies, lui il en aurait sauvé 3068 vies. Impressionnant.
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J'ai vu aujourd'hui un drôle de couple. Drôle dans le sens, hors de l'ordinaire, qu'on ne s'y attend pas. Lorsque j'ai passé devant eux, je n'ai pas remarquer, trop concentré à continuer ma voix. Sauf que je suis devenu curieux, lorsque j'ai vu plusieurs personnes qui attendaient pour entrer dans un local, regarder en direction d'un couple qui s'embrassait. Une femme qui semble au premier coup d'oeil avoir le Syndrome de Treacher Collins (même chose que le petit Jérémy) embrassait son amoureux. Quand j'ai vu ça, j'ai fait un large sourire et j'ai continué ma route. Encore une fois, je trouvais ça beau. Dans un monde superficiel comme le nôtre et multiplié par mille dans un milieu scolaire, voir un couple qui s'aime faisant fit des apparences, je trouve ça remarquable. Je souhaite longue vie à leur couple.
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Pour ceux qui ne connaissent pas encore mon côté groupie pour Karkwa, sachez que depuis 10 jours, j'écoute en loop sans arrêt leur deuxième album (Le Volume du vent). Trop génial. On sent des influences dans la musique d'Harmonium, Radiohead et même Pink Floyd. Et concernant les paroles, on est loin du Eric Lapointe ou Lynda Lemay. La première toune en collaboration avec Patrick Watson est à renverser en bas de notre chaise. Je sais que plusieurs personnes n'accrochent pas à la musique québécoise, mais s'il y a un groupe à aimer, ça serait Karkwa. Un 3e album solide supérieur aux deux autres.
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Dernière semaine de stage qui commence demain. Ensuite, 3 semaines de cours loadées avant de terminer ma première année en soins infirmiers. Wow! Il y a 1 an moins un jour, je démissionnais d'un poste qui me rapportait 50 000$ par année dans un domaine où je n'aurais jamais manqué de job, mais que je n'aimais pas. Je ne regrette toujours pas mon choix.

mercredi 9 avril 2008

Mi-Stage

C'était aujourd'hui l'évaluation mi-stage. Personnellement, je ne stressais pas trop, car je l'aurais senti si ça allait mal dans mon stage. Et, comme j'avais prévu lorsque je faisais mon auto-évaluation, je me suis surévaluer. Pas que je me prends pour quelqu'un de parfait, mais je trouvais les nuances dans les choix pas très clairs. Pour mon auto-évaluation de fin de stage, je saurai à quoi m'en tenir. Pour en revenir avec l'évaluation faite par le prof, je sens que j'ai vraiment sa confiance et qu'elle m'apprécie. Les qualités et les points améliorés sont ceux que j'avais moi-même spotté, donc je sais sur quoi je dois travailler.

Cette semaine et pour la semaine prochaine aussi (la dernière), nos stages sont de soirs. Je n'aime pas trop l'atmosphère et la dynamique de soir. Ce n'est peut-être pas la même chose dans tous les hôpitaux, mais je m'emmerdais. J'aime ça quand bouge, que ça grouille et qu'il se passe tout plein de choses stimulantes. Bref, j'ai besoin de défi, la routine ce n'est pas pour moi. J'avais quand même toujours quelque chose à faire, mais on n’était pas dans le gros jus. Mais bon, peut-être que j'apprécierai aussi cette tranquillité plus tard quand j'aurais six patients à m'occuper au lieu d'un.

dimanche 6 avril 2008

La mariée du militaire

Hier, nous avons assisté au mariage d'un ami et d'une amie. Un mariage à la hauteur de leur personnalité. J'irais même jusqu'à dire que tous les éléments étaient en place pour se faire du fun. Et en plus, ça sentait l'amour et le bonheur des deux vedettes à plein nez. J'avais aussi la chance, lors de la réception, d'être à une table blogueste où, comme elle le dit, nous avons les joues crampées. Même si le triste nuage de fumée du Manège Militaire juste à côté n'était pas encore tout à fait dissipé, à la Citadelle, c'était beau de voir deux amoureux confirmer leur union.

jeudi 3 avril 2008

Auto-critique

Dans les travaux que j'ai à remettre, concernant mon stage, il y a mon auto-évaluation mi-stage. C'est ce que j'ai fait et remis aujourd'hui. Il y avait une centaine de points que je devais qualifier d'entièrement satisfaisants, très satisfaisant, satisfaisant ou insatisfaisant. C'est très difficile de s'autoévaluer. J'ai tendance à vouloir me mettre poche partout ou bien à dire très satisfaisant. Je ne suis pas capable de me donner une note parfaite non plus. Je me demande bien à quoi ça sert d s'autoévaluer de façon aussi complexe. Moi, tout ce que je veux savoir c'est si je l'ai ou pas. Si le prof ne m'a pas renvoyé chez moi, c'est peut-être parce que je ne suis pas si pire. M'enfin, je verrai le résultat de tout ça, mercredi prochain, je rencontre mon professeur et nous allons discuter de mon évaluation de la première moitié du stage, j'ai bien hâte d'entendre mes points faibles, mais surtout mes points forts. Je ne m'en fais pas trop, car je sais que je n'ai mis aucun de mes patients en danger, alors je devrais m'en sortir vivant et avec un sourire.

mercredi 2 avril 2008

Dernier stage de jour

Le dernier stage de jour pour ma 2e session avait lieu aujourd'hui. Demain, congé (mérité), je pourrais donc en profité pour faire tous mes travaux de mi-stage à remettre.

J'ai eu la chance d'avoir un patient vraiment intéressant aujourd'hui. Sans entrer dans les détails, il était hémiplégique (paralysé d'un côté) et aphasique (incapacité à parler). Ce fut vraiment une expérience unique et enrichissante, car lui me comprenait, mais moi je ne le comprenais pas à part un oui ou un non. Je crois qu'il a vraiment apprécié mes soins, car il riait de mes jokes (plattes) et m'a même envoyé la main lorsque je suis parti (peut-être pour dire "Bon débarras!" ;)).

Ce fut quand même une journée difficile, je n'ai pas été assez performant à mon goût et vu qu'on a une prof assez exigeante (et elle aime nous le rappeler), on le sent. Parmi les 6 profs de stages, nous avons sans contredit la plus sévère et exigeante. Quand on compare nos stages, les autres ont l'air d'avoir un voyage au club Med. La réputation de mon prof est légendaire au collège, elle s'est, en quelque sorte, confirmée durant le stage. Moi, je n'ai pas de problèmes avec ça, car je me dis que je vais pouvoir en retirer du positif. Mais, d'autres, ont de la misère avec cette pression. J'avoue tout de même qu'aujourd'hui, j'ai trouvé ça plus difficile qu'à l'habitude. Elle sait te faire sentir mal quand tu oublies quelque chose, même si c'est une mini-minuscule-poussière de détail.

Il me reste donc 4 jours de stages et ils seront de soir. J'ai hâte de voir la dynamique d'en soirée. Nous étions déjà habitués de la routine, signes vitaux-médicaments-bain. L'hôpital me manque déjà!

mardi 1 avril 2008

Une défaite

Il y a 10 jours, j'ai passé une entrevue pour devenir préposé aux bénéficiaires au CSSS de La Capitale (ça couvre tous les CHSLD et les CLSC de Québec). J'allais confiant, parce que je me disais qu'ils ont besoin de monde et que j'étais assurément compétent pour les aider. Mon entrevue s’est passée bizarrement. Je me suis fait poser tout plein de questions vraiment spécifiques dont je ne m'attendais vraiment pas et la réponse qu'ils attendaient l'était d'autant plus. Quand je suis sorti, j'avais un mauvais feeling. Il faut dire que c'est toujours comme ça quand je sors de ce genre de rencontre, je ne suis jamais trop sûr, mais je finis toujours par m'en sortir.

Toutefois, aujourd'hui, j'ai reçu une lettre qui me dit que mes « services n'ont pas été retenus». WTF?!?! Je ne l'a comprends vraiment pas. Je ne suis pas cinglé, je suis compétent pour l'emploi, mature et responsable. Où est le problème? Depuis cet après-midi, je révise dans ma tête mon entrevue et j'essaie de me rappeler où j'aurais pu montrer des signes d'incompétences. Trois choses me sont venues à l'esprit.

À la question, sur le formulaire, « avez-vous déjà souffert de troubles psychologiques?», j'ai répondu que j'étais déjà fait une dépression (burn-out). Strike One.

À une autre question lors de l'entrevue, la personne me demande « Vous voyez que ça brasse dans une chambre. Vous voyez un de vos collègues avec un patient qui a de la difficulté, que faites-vous?». Immédiatement, j'ai répondu que je vais aider mon collègue qui en arrache avec un patient que je comprends, difficile. Sauf que l'intervieweuse m'a regardé d'un air interrogateur et j'ai compris que je n’avais pas vraiment compris la question, alors elle me la repose d'une autre façon, « Vous voyez un patient se faire maltraiter par un de vos collègues, que faites-vous?». AAAAAAAAAAAH! Ben là! Je le dénonce à mon supérieur. Elle me répond, il faut que tu ailles à telle place, tel étage, pour le dénoncer. Strike two.

Finalement, la dernière chose, à la fin de l'entrevue, cette même personne me dit « Tu en as appris des choses aujourd'hui, hein?». C'est là que mon mauvais feeling a commencé. Strike three, youu'rrrrrrrre ouuuuuut! K.O.

Depuis la réception de cette lettre, je suis un peu démoli. Je passe une entrevue pour une job où il manque de main-d'oeuvre et je ne suis même pas foutu de réussir l'entrevue. Je suis donc ben poche! Tranquillement, je commence à en revenir, mais c'est vraiment difficile, c'est une vraie défaite. Je passe maintenant à mon plan B qui est donc d'envoyer mon CV à toutes les résidences pour personnes âgées dans le privé, ce qui veut dire des conditions de travail beaucoup moins alléchantes. J'ai vraiment besoin de travailler, et ce, très bientôt, car je vais commencer par manquer d'argent.

vendredi 28 mars 2008

Les retrouvailles

Pour certains c'était un vendredi, pour moi c'était un vendredi aux allures d'un lundi. C'était ma première journée de cours en deux semaines. Qui dit retour en cours dit retrouvailles avec les autres collègues de classe qui eux sont en stages dans d'autres hôpitaux de la ville. Dans les deux heures de break entre deux cours, vous auriez dû voir les mille-et-une histoires que nous avions à nous compter. Je crois tout de même avoir reçu la palme avec mon histoire du petit-monsieur-qui-me-vomit-sur-le-bras. C'est fou comment chacun de nous dans les 3 dernières semaines avons pris de la maturité en tant que futur infirmier/infirmière.

La seule ombre au tableau, c'est lorsqu’'on est en stage 2 jours par semaine, quand tu as des cours, c'est plus laborieux. En bon québécois, « On n’est pas dedans », on a encore la tête à l'hôpital. Le prof de bio s'en est bien aperçu en nous donnant notre « congé » plus tôt que prévu.

jeudi 27 mars 2008

Semaine 2 de stage


Le retour de la semaine de relâche s'est fait en stage. La veille, j'étais vraiment stressé, parce que j'avais déjà peur d'être trop rouillé. En arrivant sur l'étage, le professeur nous assigne des patients. Je vais immédiatement à la chambre de ma « nouvelle patiente » pour lui prendre ses signes vitaux. En arrivant à destination, je me présente et la dame accompagnée de sa fille me fait un de ses smiles qui me fait dire que je vais passer une superbe journée et c'était le cas. Nous avons discuté comme deux pies toute la journée, même que ça faillit me nuire certaine fois parce que la dame me parlait même lorsque j'essayais de compté sa fréquence respiratoire et cardiaque. À la fin de la journée, le prof nous a dit qu'on aurait les mêmes patients le lendemain (aujourd'hui), j'étais vraiment content, car je savais que j'allais passer une deuxième bonne journée.

Ce matin, j'arrive dans la chambre et je m'aperçois que bien des choses ont changé en 16 heures. Elle doit être transférée aux soins intensifs. Je me retrouve donc orphelin, sans patient pour la journée. J'ai donc été assigné comme aide préposé aux bénificaires. J'étais un peu déçu au début, mais pas longtemps. J'ai vraiment beaucoup appris en les suivants. Je peux maintenant vous dire que si vous vous ramassez à l'hôpital et que je dois vous laver et changer votre culotte d'incontinence, vous êtes entre de bonnes mains ;). J'en ai aussi profité pour faire ma « blette » et regarder les infirmières faire des techniques dont je n'ai pas encore le droit de faire. J'aurais pu chialer et pleurnicher toute la journée que je n'avais pas de patient et que je faisais un peu la « job platte», sauf que ce sont des techniques que je dois apprendre et j'ai pu les approfondir suffisamment. Je crois que ce genre d'attitude, fait inconsciemment, m'a donné quelques points pour mon stage.

Deux TRÈS belles journées de stages! J'ai déjà hâte à la semaine prochaine!

lundi 24 mars 2008

Who wants to play Kurt?

Durant ma semaine de relâche, j'en ai profité pour me mettre à jour du côté cinéma. J'ai eu la chance d'écouter le film Across the universe, un film qui reprend à merveille les chansons des Beatles. Ça faisait plusieurs mois que j'entendais parler de ce film et j'avais hâte de le voir. Je n'ai pas été déçu.

Anderson qui jouait le rôle de Max (le beau-frère de Jude). OnCe qui m'a toutefois le plus marqué dans ce film, c'est l'acteur Joe dirait un clone parfait de Kurt Cobain. Ça m'a dérangé tout le film. La ressemblance est autant au niveau physique qu'au niveau de la voix. Je me disais (et je me le dis toujours) que si un film doit être fait sur la vie du leader de Nirvana, ça doit être ABSOLUMENT Joe Anderson. Je serais trop déçu si ce n'était pas le cas. Après le film, je me disais que c'était peut-être ma nostalgie pour Kurt Cobain qui me jouait des tours, mais just en googlant "Joe Anderson Kurt", je me suis aperçu que des milliers de personnes pensaient comme moi.

Si vous voulez savoir à quoi ressemble la voix de Mr. Anderson, visionnez ce vidéo. À environ 2 min. 20 sec. c'est à partir de ce bout-là que la ressemblance frappe.

dimanche 23 mars 2008

Fini

La semaine de relâche tire à sa fin. J'avais tout plein de beaux projets pour m'avancer dans certains travaux. Telle une résolution du jour de l'an, je n’ai touché à rien. J'ai bien essayé, mais j'étais incapable de me concentrer là-dessus. J'en ai tout de même profité pour passer du temps en famille, faire mes déclarations d'impôt, abuser d'une nouvelle acquisition technologique et surtout me reposer.

Mercredi dernier, j'ai aussi passé une entrevue pour travailler en tant que préposé aux bénéficiaires au CSSS de La Capitale. Habituellement, je suis excellent en entrevue, mais cette fois-ci, j'étais plutôt ordinaire. Je me dis qu'ils ne peuvent pas, ne pas me prendre, parce qu'ils ont pu voir que je ne suis pas cave et ils ont besoin de préposés. Sauf que j'ai quand même un petit doute. La différence entre travailler dans le privé et dans le public (le CSSS), c'est que c'est payé plus cher. Alors, j'espère grandement m'y faire engagé. Le seul hic, c'est que s'ils m'engagent, ça ne sera pas avant le mois main, car ils veulent que j'aille complété ma première année en Soins Infirmiers. Mais, bon l'attente en vaudra sans doute la peine.

Le lendemain, j'ai reçu un appel d'une fille de mon groupe, elle organisait une soirée à la cage aux sports pour aller voir la game du Canadiens contre Boston. C'était un prétexte pour rassembler le plus de gens de notre groupe pour trinquer. Je suis vraiment content d'être avec du bon monde dans mes cours et ce fut une très belle soirée où le score de la game était vraiment secondaire.

Me reste plus que 3 jours de congé avant mon stage qui recommence mercredi et jeudi et le retour en classe vendredi. Le stress me reprend, c'est comme un second départ. Je trouve ça vraiment platte d'avoir eu une journée de stage et que la seconde soit deux semaines plus tard après presque 12 jours de congé.

D'ici là, je vais essayer de faire mes travaux que je dois faire d'ici vendredi (*** soupir ***).

jeudi 13 mars 2008

Première semaine de stage

Ma première semaine de stage est complétée. Comment ç’a été? Je dirais que ç’a été plutôt bien.

La première journée était plutôt une journée d'orientation. Nous nous sommes approprié la place et avons fait sûr de connaître tous les coins de l'étage pour être sûrs des prêts pour le lendemain. J'en ai même profité pour aller saluer, en partant, mon futur patient. Le monsieur avait eu comme chirurgie un enclouage à la hanche.

Ce matin, j'arrive à l'hôpital, prêt mentalement et physiquement. Première chose, en arrivant, je lui prépare ses médicaments. Pas très compliqué, mais ça demande quand même beaucoup de concentration la première fois, car on doit s'assurer de préparer les bons médicaments pour le bon patient. Après avoir préparé tout ça, on doit se dépêcher d'aller prendre nos signes vitaux (tension artérielle, fréquence cardiaque, fréquence respiratoire, température et taux de saturation en oxygène), car ça doit être fait avant leur déjeuner.

Un coup les cabarets ramassés, on a à peine pris en notes nos signes vitaux, finaliser notre plan de travail pour la journée que c'est le temps des bains. La majorité des patients ne peuvent se déplacer ou encore mettre du poids sur leur jambe opérée, alors nous les lavons à partir de leur lit. Pour moi, c'est la job la moins stimulante, mais il faut que j'apprenne à le faire. À partir de là, ça déboule, aider le patient à s'asseoir dans sa chaise, administrer d'autres médicaments, l'aider à aller à la toilette, l'aider à se recoucher, lui amener ses analgésiques (calmant), prendre sa glycémie et oups! Déjà midi! C'est le temps de faire notre rapport à notre infirmière attitrée pour partir diner. Pendant cette période les 5 autres stagiaires, nous avons un fun noir à nous conter des anecdotes de newbie en nursing. On reste tout de même discret, par respect pour notre patient. Au retour, tout passe aussi vite et la journée est déjà terminée.

Quand je suis arrivé chez moi, j'avais un sourire fendu jusqu'aux oreilles. Ma blonde me regarde et me dit: "Tu as eu l'air d'avoir eu une belle journée toi?". La réponse est "Oh! Que oui!". Dans mon ancienne vie, dans mon autre carrière, rarement j'arrivais souriant. Je crois vraiment avoir trouvé ce que je voulais dans vie.

J'ai déjà hâte à dans deux semaines pour ma prochaine journée de stage. Entre temps, je compte bien en profiter pour me reposer durant ma semaine de relâche qui débute demain soir. Quelques travaux à faire, mais rien de stressant!

lundi 10 mars 2008

Stressé

« Dans le jus », c'est l'expression que j'ai le plus utilisée dans les 2 dernières semaines et celle qui s'en vient s'annonce tout autant loadée. Mais, courage, c'est la dernière avant la mi-session et 10 jours de break. Par ailleurs, cette semaine, je commence mes stages et je suis stressé plus que jamais. J'ai des craintes à tous les niveaux, je ne me trouve pas prêt et pas nécessairement bon, sauf que je compte bien me donner à fond pour ce stage.

J'ai aussi été assigné au prof la plus exigeante selon les commérages et elle-même. Alors, je ne peux pas me permettre de pogner le cul. Il va falloir aussi que je travaille sur moi, car les profs ont pas la réputation d'avoir du tact lorsque c'est le temps de dire tes défauts et il faut pas que je me décourage aux moindres pépins. Mon petit côté impulsif et bouillonnant devra être mis de côté pendant mes périodes à l'hôpital parce j'aime pas quand on est bête et stiff avec moi. Quand on l'est, habituellement, je réplique, sauf que là, je sais qu'il va falloir que je me la ferme, tel un soldat. Ça l'air soumis, mais c'est pour mon bien.

J'espère prendre un peu de confiance en moi. J'adore le domaine dans lequel j'étudie, mais je sens qu'il y a des techniques où j'en arrache royalement. Par exemple, avec mes gros doigts, préparer des aiguilles pour des injections, ce n'est pas très évident. J'y arrive, mais je suis terriblement lent. De plus, je n'ai pas la meilleure mémoire, j'oublie beaucoup et comme beaucoup de procédures de soins font appelle à la mémoire, souvent j'ai l'air d'un cave quand le prof me pose des questions. J'envie les jeunes de 19-20 ans, dont leur cerveau a encore la capacité d'emmagasiner pleine de nouvelles informations.

Je me croise donc les doigts pour que ça aille bien mercredi!

mercredi 5 mars 2008

Tu sais que tu en as trop quand...

Tu sais que tu en as trop quand ta fille fait un dessin, elle décide Maman, son petit frère et le chien, sauf que Papa n'est pas dessus, « il est à l'école » selon ses paroles. J'avais un peu la larme à l'œil en voyant ça. Quand je suis à la maison, j'essaie de passer le maximum de temps avec eux, mais je dois souvent m'éclipser pour aller étudier, surtout la fin de semaine. La première session, concilier travail-étude, ce n'était pas si pire, j'y arrivais très bien. Sauf que la deuxième session, la tâche est pire. Je passe sérieusement 80 heures, si ce n'est pas plus, par semaine, dans mes études. Notre prof de bio nous disait lundi qu'il nous admirait en soins infirmiers d'être capables d'arriver dans nos études avec autant d'heure de cours et d'étude. Une chance que je n'ai pas de cours de français et philo, sinon je "pèterais sûrement au frette". Je me souviens aussi des profs de soins, au début de notre DEC, qui nous disaient qu'avec la tâche qui nous attend, le DEC fiterait mieux sûr que 4 ans que 3 ans. Je pense que ça serait le temps d'y penser pour certains programmes au collégial.

Pour en ajouter à tout ça, la tempête s’est confirmée. Résultat, je vais avoir 3 examens demain, en plus de deux cours et une rencontre pré-stage. Je vais bien finir à 20 h avec tout ça!!! J'ai assez hâte que cette semaine soit finie.

mardi 4 mars 2008

Hypothétique tempête

Si demain, il y a tempête comme prévu, je ne sais pas ce que je fais, mais je ne serai pas de bonne humeur. Je pense que je vais commencer la chasse à Dame Nature...

C'est que ça serait le 2e mercredi en 3 semaines qu'on manquerait. Les mercredis et jeudis, ce sont des cours strictement reliés aux Soins Infirmiers. La dernière tempête, ils ont été obligés de tout remanier pour que les cours préalables aux stages soient enseignés. Alors, cette semaine, c'est la dernière semaine avant le stage. À l'horaire, 3 examens, 1 travail à remettre, 2 cours et une rencontre préstage. Dans l'éventualité que demain c'est tempête et qu'on a pas de cours, ils n’auront pas le choix de nous donner ces cours, donc nous risquons de tout reprendre en une seule journée, soit jeudi. De quoi rendre débile n'importe quelle personne. Déjà qu'on est tous sur le bord d'un burn-out à force d'étudier non-stop à tous les jours en plus de nos cours, cette tempête ne viendrait pas améliorer notre sort.

Donc, ce que je souhaite demain, tout sauf une fuckin' tempête!

jeudi 28 février 2008

Du nouveau Karkwa!



Information sur l'extrait

Mon groupe préféré, À VIE, Karkwa, a sortie son premier extrait de son prochain CD. L'extrait est tellement bon (en tout cas pour moi). À mon avis, au Québec, il ne se fait pas du rock d'autant de qualité et autant recherché. Ce groupe-là mérite beaucoup plus que les 15 000 albums vendus de leur album précédent qui, toujours à mon avis, déclasse à 100 milles à l'heure Pierre Lapointe (bien que je le respecte). Vivement le 1er avril pour que j'aille m'acheter l'album!

Ramasserie de trainerie dans le cabochon

On a reçu nos assignations de stages. Je commence le 12 mars, dans l'hôpital que je voulais avec 5 autres personnes avec lequel je pense qu'on va former un dream team, parce que c'est tellement du monde cool. Il y a peut-être juste le prof de stage dont je me méfie un peu parce qu'il court tout de sorte de rumeur la concernant. Sauf que j'essaie de ne pas me fier à ça. Je veux commencer mon stage avec une attitude positive, sinon je vais me stresser pour rien et c'est là que je vais faire des gaffes. J'ai juste un petit stress depuis que ce même prof m'a dit qu'elle était contente de m'avoir dans son groupe. Je trouve ça flatteur, mais ça ajoute de la pression, car si je ne suis pas à la hauteur de ses espérances, je vais débouler une méchante côte et elle va être dure à remonter.
***
On a eu notre résultat de notre examen de Communication. Ça c'est en gros, le petit du savoir parlé d'une infirmière à un patient. De la grosse théorie platte, parce qu'on s'entend, c'est toutes des choses que l'on connaît, mais qu'il faut donner des noms. Alors, les examens c'est beaucoup de par coeur et le prof exige ses réponses, faut pas trop sortir du cadre. Je m'attendais peut-être à une catastrophe comme résultat. Tsé, quand le prof commence et te dit que la moyenne du groupe est de 59 %, tu doutes que tu puisses avoir eu une bonne note. À ma grande surprise, j'ai eu 86 %. J'ai fait ben des jaloux. Il y a même un gars qui a eu 13 %. Moi, je capoterais, lui il prend ça sereinement. Ah que la vie est pas compliquée à 17 ans!
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Dans la prochaine semaine, j'ai 6 examens et 3 travaux à remettre. J'ai hâte que tout ça soit fini pour respirer enfin!

mardi 26 février 2008

Pas mal fier du résultat

Dans mon cours de Communication, j'avais un travail d'équipe à faire. Un travail assez chiant à faire, car il demande beaucoup d'implication de tous. Alors, depuis une semaine, je poussais dans le cul de mes coéquipières pour que ça avance. J'aime pas ça faire ça, mais comme je voulais pas me ramasser à le faire la veille de gros examens, ben j'ai forcé la note.

Donc, cette après-midi on s'y est appliqué et je suis pas mal fier du résultat. Un travail qui va au-delà de mes espérances. Maintenant, je peux étudier mon examen de bio de vendredi sur le système urinaire. Ça l'air simple, mais bon dieu que la formation d'urine c'est pas si simple que ça, car il y a beaucoup de détails à retenir.

Bon allez, assez jaser je retourne dans mes livres.

samedi 23 février 2008

Le baiser

Je roulais tranquillement en auto, arrivé à la lumière, je laisse sortir une auto qui attendait pour prendre la route avec deux jolies filles dedans. Durant, que l'attente de la lumière verte, je vois les deux filles commencer à s'embrasser passionnément. Je suis assez ouvert d'esprit, que ça soit deux hommes, deux femmes ou un homme et une femme qui s'embrassent en public, je m'en fous. Je suis plutôt heureux pour eux de s'aimer autant. Je sais que je suis quétaine, mais je trouve ça beau, moi, des gens qui s'aiment. C'est juste que je suis resté surpris. Il me semble que c'est rare des couples homosexuels s'afficher de cette manière en public. Je trouve ça cool, parce que ça me prouve, par leur guts, que c'est de plus en plus accepté et que c'est un signe que notre société évolue dans le bon sens, on accepte les gens tels qui sont.

Pour ceux qui se posent la question, non je n'ai pas fantasmé. Je ne fais pas parti de ce genre de gars qui fantasment sur les filles qui s'embrassent, espérant les convertir, car moi je suis L'HOMME.

mardi 19 février 2008

100%

Non, je ne parle pas d'un concurrent à une certaine émission de sports merdique, mais plutôt d'un résultat d'examen. La semaine passée, l'un de mes petits chéris m'a rapporté de la garderie une magnifique gastro. Ça adonnait mal, parce que j'avais deux examens. J'ai quand même réussi, mais pas assez à mon goût. Lors des examens, j'étais faible (je n'avais rien mangé en deux jours) et avais de fortes douleurs abdominales. Sauf que ç’a bien été, je me donnais environ 80 % pour chacun d'eux. Hier soir, je me connecte sur ominovox (le système où l'on peut, entre autres, voir nos résultats) et je suis surpris de voir que j'ai 100 % dans un examen théorique de Pharmacologie. C'est la première fois de ma vie que j'ai ça à un examen. Ça fait du bien au moral, surtout quand tu es encore dans le jus pour l'étude d'un autre examen (pour demain). À matin, j'étais tout fier de voir mes collègues et de leur dire. Sauf que je me suis aperçu que je n'étais pas le seul à avoir cette note. Au collège, je me tiens pas mal tout le temps avec une fille avec lequel je m'entends super bien. On a tous les deux des enfants, on a le même âge, un vécu semblable et pratiquement toujours les mêmes notes. Cette fois-ci, ça n'a pas fait exception. Des fois, je me demande si les profs ne nous soupçonnent pas de tricherie. Sauf que dans ce cas-ci, ça serait impossible, étant donné qu'on était à chacune des extrémités de la classe.
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Quand je fais un examen, mon objectif est toujours d'avoir 100 %, parce si j'étudie, c'est pour être capable de répondre à toutes les questions, donc d'avoir la note maximale. Ça ne m'empêche pas de dormir de ne pas avoir cette note 99 % du temps. Certains me disent que je me mets trop de pression. Moi, je trouve que c'est une attitude moins loser que de viser la note de passage.

dimanche 17 février 2008

Étude

Je me suis préparé toute la fin de semaine en vue d'un examen de mon cours Médecine-Chirurgie qui aura lieu mercredi. Un gros examen avec ben du stock à réviser et à retenir. J'ai la chance d'avoir une collègue d'étude qui me complète bien pour étudier à deux, alors nous avons passé presque toute la fin de semaine dans le coin d'un café de la ville à nous challenger sur la théorie à assimiler. C'est aussi la chance de revoir une personne que j'ai, un peu, perdu la trace (vu les changements de groupe qu'on a eu en début de session), car nous n'avons plus le même horaire, alors c'est très plaisant de se revoir.

Parlant de changement, depuis qu'ils ont rebrassé les groupes, il s'est développé des liens qu'on aurait pu prévoir. Genre deux « ennemies » la session passée s'entendent comme larron en foire ou bien deux autres, une nerd et une sportive qui sont inséparables. Pas que je trouve ça négatif, mais je trouve plutôt ça surprenant.

mercredi 13 février 2008

Congé forcé


Aujourd'hui parait-il qu'il y avait tempête. Je ne sais pas où, mais pas chez nous en tout cas. Toujours est-il que j'étais en congé forcé pour cette raison. Une journée gaspillée à mon avis.

Pour une des rares fois, ça me frustrait d'être en congé. C'est qu’hier, j'ai étudié comme un malade mon examen de Communication, car il y a beaucoup de par coeur, genre des définitions de mots et mon prof est très pointilleuse sur les mots choisis, donc tant qu'à perdre des points pour pas avoir les bons mots, aussi bien l'apprendre par coeur.

Sauf qu'apprendre par coeur, c'est bénéfique à court terme, donc ça s'oublie vite. J'avais hâte d'arriver au cours et de tout laisser aller ce que j'avais en tête dans l'examen. En plus, demain, j'ai un autre examen, Pharmacologie. Pas très évident comme cours. C'est sûr que la base est un peu fastoche, mais n'en demeure pas moins que ma tête est pleine.

Bon, assez écrit, je retourne faire du bourrage de crâne.

dimanche 10 février 2008

Premier résultat

J'ai été malade toute la semaine, mélange de maux de gorge, toux et mouchage. En milieux de semaine, je devais héberger mon oncle et ma tante qui avaient besoin d'une place pour coucher. Alors, vendredi dernier, lors de mon examen de biologie sur les systèmes osseux, musculaires et articulaires, je ne me sentais pas vraimentJustifier prêt. Oh surprise! J'ai eu un résultat d'examen supérieur à ce que j'appréhendais, soit 82 %. Je suis loin de la moyenne de 87 % que j'ai maintenu la session passée, mais ce cours-ci est une coche supérieure à l'autre. En plus, jumelé aux difficultés que j'ai eues cette semaine, je suis doublement satisfait!

Maintenant, il faut que je me prépare pour mes examens de Communications et de Pharmacologie que j'ai cette semaine pour que je puisse dire que je suis aussi satisfait!

mercredi 6 février 2008

Prêcher par l'exemple

Je ne me prétends pas comme un expert en français, je ne prétends pas non plus ne pas faire de fautes. Sauf que quand un prof ajoute dans son plan de cours qu'il y a des points d'enlevés pour les fautes d'orthographe, tu es en droit de t'attendre d'avoir un professeur qui maîtrise le français. Ça serait trop beau si ça marchait de même!

J'ai un prof qui présente toute sa théorie sur des PowerPoint (vive la technologie, à mort les acétates endormants!). Elle fait des fautes de base, en français, à environ toutes les 3 diapos. Dans le style :

« Elles son .... »
« Ceux qui contrôle...»

Je n'ai vraiment rien contre elle, mais disons que ce petit côté m'agace un peu et je ne vais pas commencer à jouer au « ti-joe connaissant» pour lui remettre ses fautres sur le nez, mais j'espère ne jamais perdre des points pour des fautes d'orthographe parce que là, c'est sûr que je vais me servir de cette arme cachée :).

mardi 5 février 2008

Encore malade

J'ai encore pogner un foutu virus qui s'accompagne d'une fièvre assez inconfortable. Il y a un mois, j'avais eu quelque chose de semblable, mais j'étais en vacances. Sauf que là, je ne peux pas me permettre de manquer des cours, parce que j'ai des examens qui s'en viennent et des labs tout aussi important (par exemple, je sais que demain nous apprendrons comment faire des perfusions, donc c'est trop cool pour manquer ça), car les stages s'en viennent vite et faut que j'aille temps de le pratiquer avant d'y aller. J'espère que je vais prendre du mieux assez vite.

dimanche 3 février 2008

Je ferme les livres

J'ai tellement d'études à faire ces temps-ci que j'ai de la difficulté à concilier famille-étude. Quand un dimanche après-midi s'ajoute à ça une game de hockey et dans la soirée un SuperBowl, là ça complique vraiment les choses. Alors, j'ai fait un choix aujourd'hui, je n'ouvre pas mes livres, je profite de la vie (un concept que j'ai oublié depuis deux semaines). Sauf que je ne peux pas m'empêcher de me sentir un peu coupable. J'aurais pu en profiter pour m'avancer encore plus, car j'ai déjà un examen de biologie de prévu à l'horaire cette semaine et deux autres la semaine d'après en communication et pharmacologie, mais un moment donnée, il faut se faire plaisir. Alors, c'est un peu un luxe que je me paie aujourd'hui et j'espère que je ne le regretterai pas.

mercredi 30 janvier 2008

Les travaux d'équipes

Des fois, j'ai le don de m'emballer pour rien. Aujourd'hui, j'avais une journée de sept heures pour un cours de communication. Disons que ça ne s'annonçait pas comme une journée très palpitante. Une demi-journée, c'est correct, mais sept heures de théorie non-stop, c'est épuisant. Dans l'avant-midi, le prof nous lance rapidement un « vous allez avoir un vidéo, en équipe, à faire sur les relations d'aide 5-7 minutes... » Dans ma tête ça fait, « Hein? Quoi? Ça ne me tente pas de faire ça... » Premièrement, j'hais faire des travaux d'équipes à quatre. Deux, trois c'est correct, mais quatre ça chie toujours. Il y en a toujours un qui nuit au reste de l'équipe. En plus, je ne connais presque plus personne dans le groupe, tous ceux que j'appréciais et que je trustais sont dans l'autre groupe. Alors, je me disais que j'allais assurément me ramasser avec des coéquipiers où je devrai faire toute la job pour avoir la meilleure note possible, parce qu'une bonne majorité ne se contente que de passé et moi, ce n’est pas ma façon de penser.
Dans l'après-midi, le prof nous explique plus en détail le travail à remettre. Au moment de la formation des équipes, volontairement, j'attends que toutes les équipes se forment pour me faufiler dans la dernière place disponible. Je me dis, tant qu'à être avec une équipe pas à mon goût, aussi bien y aller random. À ma grande surprise, ma stratégie semble être gagnante. Je me suis ramassé avec des gens sérieux, à leur affaire. Je crois qu'ils étaient dans la même situation que moi, soit qu'ils ont perdu leur gang. Une belle petite rencontre d'équipe rapide qui nous a permis de déterminer grosso modo ce que nous allons faire. Et, je suis sorti finalement du cégep, tout souriant, en me disant que ça risque d'être plaisant ce travail jusqu'à ce que je vois le temps de cul dehors... Là, j'ai perdu temporairement mon sourire :)

dimanche 27 janvier 2008

Crise de panique

Ça m'arrive une fois de temps en temps de me réveiller la nuit, en panique et me de me dire. Serais-je un bon infirmier? J'ai peur en stage d'être mauvais et de faire gaffe par-dessus gaffe. Comparativement à mon ancienne carrière en informatique, je ne joue pas avec la santé d'une machine, mais bien d'un être humain. Et si je suis mauvais, cet être peut porter plainte contre moi et je pourrais me retrouver radié, etc. Je sais que le problème c'est moi, mais avec une famille qui me supporte beaucoup, malgré que je ne rapporte pas d'argent à la maison, je ne voudrais pas être obligé d'allonger leur calvaire en coulant un cours ou en étant obliger de changer de branche parce que je n'ai pas passé l'examen de l'ordre.

On me dit que je me mets peut-être trop de pression. C'est bien beau tout ça, mais s'ils étaient à ma place, comment ils le prendraient? Et comment fait-on pour ne pas se mettre de pression. Moi, sans pression, il y a de bonnes chances que je couler tous mes cours. C'est juste difficile à vivre par moment, mais je vous dirais que je ne serai jamais sûr de moi, tant et aussi longtemps que je n'aurai pas mon permis dans trois ans environ.

samedi 26 janvier 2008

En amour avec un film

Je n’étais jamais tombé en amour avec un film au point de vouloir le revoir en loop continuellement. Puis, il y a 2-3 semaines, je louais un film qui s'appelle Once et j'en tombé en amour. Tout de suite après l'avoir écouté, je voulais le réécouter.


Je suis incapable d'expliquer pourquoi et peut-être que ce genre de film ne fera pas le même effet à quelqu'un d'autre, mais moi, ça l'a fait.

Voici le synopsis du film pris sur cinoche.com:
« À Dublin, un musicien de rue fauché et vivant chez son père attire l'attention d'une jeune immigrante tchèque qui l'encourage à enregistrer ses chansons. Modestement séduit par cette ménagère et vendeuse itinérante, le jeune homme tombe littéralement sous le charme lorsqu’elle lui révèle ses dons de pianiste et de chanteuse. C’est alors qu’il lui confie son ambition de réaliser une maquette et de partir s'installer à Londres. Convaincue de son talent, elle décide d'appuyer son projet et se révèle une efficace femme d'affaires. En studio, leur complicité grandit à mesure que le jour du départ pour Londres approche. »

Dans le fond, je crois que ce qui vient le plus me chercher dans ce film, c'est un rêve refoulé de devenir un excellent musicien. Mais, bon, peut-être un jour j'aurai le temps devenir musicien pour commencer et je me rapprocherai au moins un peu de mon rêve.

Glen Hansard qui joue le rôle principal dans ce film, a aussi écrit toute la musique. Il serait une grande vedette dans son pays, en Irlande. Je n'ai pas de la misère à l'imaginer, la soundtrack est tellement bonne. Je risque dans les prochains mois de me tapper toute sa musique qu'il a fait avec son groupe The Frames.

Alors, si juste que là vous lisez encore, je vous réfère à ce vidéo qui présente des extraits du film et comme fond sonore la chanson-thème du film « Falling Slowly». Et si vous aimez la toune, vous pouvez la downloader gratuitement à partir du site officiel, en cliquant ici.


mercredi 23 janvier 2008

Enfin, le concret approche

Depuis septembre, on nous bombarde de théories, de procédés de soins, les précautions à prendre au niveau de l'asepsie, etc. Mais là, aujourd'hui, on nous parlait vraiment de concret, les stages. Mis à part le 92 $ qu'il a fallu que je débourse pour mon immatriculation, je voyais les stages comme dans longtemps, sauf que cette fois-ci, on nous en parle et ça approche de plus en plus. J'ai hâte!
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J'ai aujourd'hui eu mon premier cours de pharmacologie, super intéressant comme cours, mais en même temps ça ne s’annonce pas comme une mince tâche d'apprentissage. D'ailleurs, le prof disait qu'un étudiant sur quatre coulait ce cours. Bof! Je ne me sens pas vraiment concerné. Je ne me tape pas un retour aux études pour me pogner le cul, alors je sais ce que j'ai à faire pour ne pas faire parti du 25%.
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Tu te sens vieux quand le prof qui a l'air d'avoir ton âge, fait des jokes sur les poupées boutchoues et de Schrtroumphs et que tu es presque le seul à rire.