mardi 10 mars 2009

Aurevoir la pédiatrie, bonjour l'obstétrie

Voilà! Le stage en pédiatrie est terminé. Si je relis ce que j'ai écrit, il n'y a pas plus d'un mois, j'avais peur de ce stage et je ne pensais pas du tout aimer ça. À ma grande surprise, ce ne fut pas le cas. OK, je ne ferai pas pour faire carrière dans un département de pédiatrie, mais j'ai trouvé le challenge vraiment intéressant. Ça me prend du défi et je pense que c'est pour ça que ça m'a plu. Je serais incapable d'avoir une job comme mon père qui a travaillé 35 ans pour la même compagnie en faisant tout le temps le même travail redondant jour après jour.

Qui dit fin de stage, dit aussi évaluation. J'ai eu une bonne discussion avec mon professeur et nous avons vu mon stage de la même façon, c'est-à-dire un bon stage, ni plus ni moins. Je suis conscient que j'ai des choses à corriger et qu'il faudra que je travaille là-dessus. e toute façon, qui est parfait? Certes, ma première journée de stage m'a nui, mais bon j'ai su remonter la côte après l'avoir déboulée.

J'ai appris beaucoup sur moi-même dans ce stage comme, entre autres, ne pas juger une expérience avant de la vivre. Je me suis aussi aperçu que je me mettais trop de pression. Ça fait plusieurs années que tous mes proches me le disent, mais ce n'est que ces derniers jours que j'ai enfin compris que je suis un stagiaire et que je ne peux pas être aussi bon que ceux qui ont 10 d'expérience. Donc, j'ai le droit de faire des « erreurs » normales pour un étudiant en 4e session.

Dans deux semaines, je débute le prochain stage avec des mamans qui accouchent. J'ai hâte devoir comment je vais réagir. Si je me fie à mes collègues de classes, c'est un stage vraiment plaisant. On verra...

jeudi 5 mars 2009

Déjà presque fini

La deuxième semaine de stage est terminée et celui-ci tire déjà à sa fin, car il ne me reste qu'une journée. En tout, ça aura fait 8 jours sur le département de pédiatrie. Dans deux semaines, je débuterai donc celui en obstétrique.
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Cette semaine, tout s'est très bien déroulé. Pas de crayon qui coule ni d'uniforme déchiré à la Hulk. Mon prof m'a mis au défi et je crois y avoir répondu. Tout d'abord, j'ai eu une patiente adolescente, réfugiée d'un autre pays depuis peu et ne parlant pas le français et très peu l'anglais. Mais, ce qui me rendait triste dans cette situation, c'est qu'en plus de ça elle était seule à l'hôpital, sans doute parce que ses parents étaient trop occupés avec ses nombreux frères et soeurs. Le défi, dans mon cas, n'était non seulement de réussir à communiqué, mais aussi en tant qu'homme je devais établir un certain lien de confiance. Ce n'est pas facile non plus d'évaluer la douleur dans ces cas. Il faut sortir notre talent de mime enfoui au profond de nous, alors je devais être un show à voir lorsque je mimais le mot douleur.

Le deuxième patient que j'ai eu, m'a permis de pouvoir assister à une appendicectomie. Les gens dans la salle d'opération ont vraiment été chic avec moi. Même l'anesthésiste m'a expliqué en détail l'intubation, jusqu'à en voir les cordes vocales. Ensuite, la chirurgie étant par laparoscopie, ça m'a permis de voir chaque faits et gestes des chirurgiens sur écran. Bien que ce soit une chirurgie mineure, j'ai été impressionné. Ce que j'ai aimé avec ce patient, c'est que je l'ai pris en charge avant, pendant et après l'opération. Ça permit de créer un lien privilégié avec lui.

Enfin bref, une belle semaine de stage, comme je le souhaitais. Je trouve ça toutefois injuste, encore une fois, d'être habitué au département et de devoir le quitter lundi.