Oooooooooh qu'elle a été difficile cette session! Oooooooooh qu'elle a été épuisante! Malgré tout ça, je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie. Je n'ai pas écrit beaucoup ici ces derniers jours, car je me suis concentré à 100 % sur mes études, mais ça a en valait la peine.
C'est d'ailleurs le pourquoi que je suis aussi heureux. J'ai eu hier ma note de stage et ma note d'examen synthèse dans mon cours de médecine-chirurgie (II). Des notes au-delà de mes espérances qui me confirment que je n'aime pas juste ça, mais je peux aussi être bon. Être excellent en théorie, ce n'est pas difficile, s'agit de mettre des efforts dans ses études et on peut réussir à performer. Sauf qu'en pratique, tu l'as ou tu l'as pas. Il faut avoir une certaine perspicacité à mettre en pratique ce qu'on a appris et à faire des liens cliniques. Je crois aussi que ça prend une certaine maturité et une certaine expérience de vie pour y arriver. Personnellement, à 17-18 ans, je ne me serais pas vu infirmier. J'avais peut-être l'intérêt et un talent cachés, sauf que j'étais juste pas prêt pour ce genre de carrière. D'ailleurs, je crois que c'est le cas de plusieurs personnes qui étaient dans mes cours cette session et qui ont coulé.
La technique en Soins Infirmiers est peut-être la formation la plus difficile du collégial. La raison est simple, c'est le seul programme enseigné au cégep qui donne accès à un poste professionnel. Au Québec, un professionnel est un titre reconnu par la loi et implique qu'il soit régi par un ordre. L'Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec (OIIQ) « est un ordre professionnel dont la fonction principale est d'assurer la protection du public en contrôlant, notamment, l'exercice de la profession infirmière par ses membres. » Bref, c'est un gros bourrage de crâne intensif pendant 3 ans, où on nous demande de connaitre pratiquement tout du corps humain et ses petits bobos. Selon moi, si c'était permis, ça devrait être une formation sur 4 ans au lieu de 3, car c'est non seulement exigeant, mais c'est impossible d'approfondir certains sujet qui mériteraient qu'on s'y attardent plus.
M'enfin, s'il y a 75 000 infirmières qui sont passés par là, ça veut dire que ce n'est pas impossible à réaliser, on est toutefois loin de l'ancien modèle de « la vieille-fille frustrée, esclave d'un médecin misogyne ».
C'est d'ailleurs le pourquoi que je suis aussi heureux. J'ai eu hier ma note de stage et ma note d'examen synthèse dans mon cours de médecine-chirurgie (II). Des notes au-delà de mes espérances qui me confirment que je n'aime pas juste ça, mais je peux aussi être bon. Être excellent en théorie, ce n'est pas difficile, s'agit de mettre des efforts dans ses études et on peut réussir à performer. Sauf qu'en pratique, tu l'as ou tu l'as pas. Il faut avoir une certaine perspicacité à mettre en pratique ce qu'on a appris et à faire des liens cliniques. Je crois aussi que ça prend une certaine maturité et une certaine expérience de vie pour y arriver. Personnellement, à 17-18 ans, je ne me serais pas vu infirmier. J'avais peut-être l'intérêt et un talent cachés, sauf que j'étais juste pas prêt pour ce genre de carrière. D'ailleurs, je crois que c'est le cas de plusieurs personnes qui étaient dans mes cours cette session et qui ont coulé.
La technique en Soins Infirmiers est peut-être la formation la plus difficile du collégial. La raison est simple, c'est le seul programme enseigné au cégep qui donne accès à un poste professionnel. Au Québec, un professionnel est un titre reconnu par la loi et implique qu'il soit régi par un ordre. L'Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec (OIIQ) « est un ordre professionnel dont la fonction principale est d'assurer la protection du public en contrôlant, notamment, l'exercice de la profession infirmière par ses membres. » Bref, c'est un gros bourrage de crâne intensif pendant 3 ans, où on nous demande de connaitre pratiquement tout du corps humain et ses petits bobos. Selon moi, si c'était permis, ça devrait être une formation sur 4 ans au lieu de 3, car c'est non seulement exigeant, mais c'est impossible d'approfondir certains sujet qui mériteraient qu'on s'y attardent plus.
M'enfin, s'il y a 75 000 infirmières qui sont passés par là, ça veut dire que ce n'est pas impossible à réaliser, on est toutefois loin de l'ancien modèle de « la vieille-fille frustrée, esclave d'un médecin misogyne ».
4 commentaires:
effectivement les vieilles filles frustrées se font rares :P
bonnes vacances et profites bien de ton congé puisque je présume qu'à ton retour ce srea la pédiatrie et l'hiver en pédiatrie... ÇA BOUGE! :D
XXXXX
Oui, effectivement obstétrie et pédiatrie au menu pour l'hiver. Mais, j'ai entendu parler qu'en tant que stagiaire, c'était quand même assez tranquille.
hehe.. mouais j'Avoue.. j'avais pas vu ça sous cet angle là effectivement.. ;)
héhé!
Je trouve ça super de te savoir si heureux dans ton nouveau domaine! Bravo, Nurse D!
Puis, ce qui s'en vient risque d'être fort intéressant! Obstétrique et pédiatrie... Ce seraient les deux sujets qui m'intéresseraient le plus si j'avais à suivre cette formation!
Bonne Année 2009 à toi et les tiens!
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