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mercredi 14 mai 2008

Une bonne leçon

Aujourd'hui, c'était la journée ÉCOS (examens pratiques) pour les étudiants de la 2e session du cégep. Je n'étais pas ben ben stressé, car je me disais que c'était comme aller traiter un patient à l'hôpital. Généralement, quand je ne suis pas stressé, c'est mauvais signe et ce fut rapidement confirmé.

L'épreuve que j'avais, c'était d'injecter à un patient de l'héparine (un anticoagulant). Une chose que j'ai faite à mainte reprise en stage. Je me sentais donc confiant. Donc, dans le local d'évaluation, je m'installe, lis bien la mise en situation et je prends bien mon temps de pensée à chacune des étapes pour ne pas en oublier une. Très important, car je ne voulais pas répéter les erreurs de la session précédente où j'avais été trop vite et avais oublié des détails.

Sauf que cette fois-ci, mon erreur a été de vouloir prendre mon temps. J'avais 10 minutes pour faire ma mise en situation et j'ai manqué de temps. En plus, la personne qui m'évaluait ne semblait pas trop m'aimer, car elle m'a enlevé des points sur des choses que j'ai faites, mais que j'avais bel et bien faites. J'avais beau lui dire, « Ben tu ne te souviens pas, j'ai fait ça comme ça. » Elle me répondait « Non, pas vu ça ». Grrrrrrrrrrrrrrrr! Vraiment frustrant, car je sais et elle le sait que j'avais raison! Résultat, 35 %. Wow! Une belle claque dans la face! J'ai sérieusement pensé tout lâcher et m'en aller ramasser du coton sur le bord du Missipi. Un coup déchoqué, je me suis souvenu que ça ne valait que 2 % de la session et que je devais construire là-dessus. Ça reste que ce n'est pas un bon feeling d'avoir cette note.

Dans l'après-midi, nous étions évalués sur les ponctions veineuses (prises de sang). Première fois que j'allais soutirer du sang à une vraie personne. Pour celle-là, je me suis bien débrouillé. Nous étions évalués sur la technique, pas nécessairement sur s'il y avait du sang ou non dans l'éprouvette. Sauf que j'ai passé tout près d'en avoir! Je n'ai fait qu'une petite erreur niaiseuse qu'on peut facilement mettre sur le compte du stress.

Une journée décevant, mais dont je vais me rappeler pour ne pas répéter les erreur

jeudi 3 avril 2008

Auto-critique

Dans les travaux que j'ai à remettre, concernant mon stage, il y a mon auto-évaluation mi-stage. C'est ce que j'ai fait et remis aujourd'hui. Il y avait une centaine de points que je devais qualifier d'entièrement satisfaisants, très satisfaisant, satisfaisant ou insatisfaisant. C'est très difficile de s'autoévaluer. J'ai tendance à vouloir me mettre poche partout ou bien à dire très satisfaisant. Je ne suis pas capable de me donner une note parfaite non plus. Je me demande bien à quoi ça sert d s'autoévaluer de façon aussi complexe. Moi, tout ce que je veux savoir c'est si je l'ai ou pas. Si le prof ne m'a pas renvoyé chez moi, c'est peut-être parce que je ne suis pas si pire. M'enfin, je verrai le résultat de tout ça, mercredi prochain, je rencontre mon professeur et nous allons discuter de mon évaluation de la première moitié du stage, j'ai bien hâte d'entendre mes points faibles, mais surtout mes points forts. Je ne m'en fais pas trop, car je sais que je n'ai mis aucun de mes patients en danger, alors je devrais m'en sortir vivant et avec un sourire.

mercredi 2 avril 2008

Dernier stage de jour

Le dernier stage de jour pour ma 2e session avait lieu aujourd'hui. Demain, congé (mérité), je pourrais donc en profité pour faire tous mes travaux de mi-stage à remettre.

J'ai eu la chance d'avoir un patient vraiment intéressant aujourd'hui. Sans entrer dans les détails, il était hémiplégique (paralysé d'un côté) et aphasique (incapacité à parler). Ce fut vraiment une expérience unique et enrichissante, car lui me comprenait, mais moi je ne le comprenais pas à part un oui ou un non. Je crois qu'il a vraiment apprécié mes soins, car il riait de mes jokes (plattes) et m'a même envoyé la main lorsque je suis parti (peut-être pour dire "Bon débarras!" ;)).

Ce fut quand même une journée difficile, je n'ai pas été assez performant à mon goût et vu qu'on a une prof assez exigeante (et elle aime nous le rappeler), on le sent. Parmi les 6 profs de stages, nous avons sans contredit la plus sévère et exigeante. Quand on compare nos stages, les autres ont l'air d'avoir un voyage au club Med. La réputation de mon prof est légendaire au collège, elle s'est, en quelque sorte, confirmée durant le stage. Moi, je n'ai pas de problèmes avec ça, car je me dis que je vais pouvoir en retirer du positif. Mais, d'autres, ont de la misère avec cette pression. J'avoue tout de même qu'aujourd'hui, j'ai trouvé ça plus difficile qu'à l'habitude. Elle sait te faire sentir mal quand tu oublies quelque chose, même si c'est une mini-minuscule-poussière de détail.

Il me reste donc 4 jours de stages et ils seront de soir. J'ai hâte de voir la dynamique d'en soirée. Nous étions déjà habitués de la routine, signes vitaux-médicaments-bain. L'hôpital me manque déjà!

jeudi 27 mars 2008

Semaine 2 de stage


Le retour de la semaine de relâche s'est fait en stage. La veille, j'étais vraiment stressé, parce que j'avais déjà peur d'être trop rouillé. En arrivant sur l'étage, le professeur nous assigne des patients. Je vais immédiatement à la chambre de ma « nouvelle patiente » pour lui prendre ses signes vitaux. En arrivant à destination, je me présente et la dame accompagnée de sa fille me fait un de ses smiles qui me fait dire que je vais passer une superbe journée et c'était le cas. Nous avons discuté comme deux pies toute la journée, même que ça faillit me nuire certaine fois parce que la dame me parlait même lorsque j'essayais de compté sa fréquence respiratoire et cardiaque. À la fin de la journée, le prof nous a dit qu'on aurait les mêmes patients le lendemain (aujourd'hui), j'étais vraiment content, car je savais que j'allais passer une deuxième bonne journée.

Ce matin, j'arrive dans la chambre et je m'aperçois que bien des choses ont changé en 16 heures. Elle doit être transférée aux soins intensifs. Je me retrouve donc orphelin, sans patient pour la journée. J'ai donc été assigné comme aide préposé aux bénificaires. J'étais un peu déçu au début, mais pas longtemps. J'ai vraiment beaucoup appris en les suivants. Je peux maintenant vous dire que si vous vous ramassez à l'hôpital et que je dois vous laver et changer votre culotte d'incontinence, vous êtes entre de bonnes mains ;). J'en ai aussi profité pour faire ma « blette » et regarder les infirmières faire des techniques dont je n'ai pas encore le droit de faire. J'aurais pu chialer et pleurnicher toute la journée que je n'avais pas de patient et que je faisais un peu la « job platte», sauf que ce sont des techniques que je dois apprendre et j'ai pu les approfondir suffisamment. Je crois que ce genre d'attitude, fait inconsciemment, m'a donné quelques points pour mon stage.

Deux TRÈS belles journées de stages! J'ai déjà hâte à la semaine prochaine!

lundi 10 mars 2008

Stressé

« Dans le jus », c'est l'expression que j'ai le plus utilisée dans les 2 dernières semaines et celle qui s'en vient s'annonce tout autant loadée. Mais, courage, c'est la dernière avant la mi-session et 10 jours de break. Par ailleurs, cette semaine, je commence mes stages et je suis stressé plus que jamais. J'ai des craintes à tous les niveaux, je ne me trouve pas prêt et pas nécessairement bon, sauf que je compte bien me donner à fond pour ce stage.

J'ai aussi été assigné au prof la plus exigeante selon les commérages et elle-même. Alors, je ne peux pas me permettre de pogner le cul. Il va falloir aussi que je travaille sur moi, car les profs ont pas la réputation d'avoir du tact lorsque c'est le temps de dire tes défauts et il faut pas que je me décourage aux moindres pépins. Mon petit côté impulsif et bouillonnant devra être mis de côté pendant mes périodes à l'hôpital parce j'aime pas quand on est bête et stiff avec moi. Quand on l'est, habituellement, je réplique, sauf que là, je sais qu'il va falloir que je me la ferme, tel un soldat. Ça l'air soumis, mais c'est pour mon bien.

J'espère prendre un peu de confiance en moi. J'adore le domaine dans lequel j'étudie, mais je sens qu'il y a des techniques où j'en arrache royalement. Par exemple, avec mes gros doigts, préparer des aiguilles pour des injections, ce n'est pas très évident. J'y arrive, mais je suis terriblement lent. De plus, je n'ai pas la meilleure mémoire, j'oublie beaucoup et comme beaucoup de procédures de soins font appelle à la mémoire, souvent j'ai l'air d'un cave quand le prof me pose des questions. J'envie les jeunes de 19-20 ans, dont leur cerveau a encore la capacité d'emmagasiner pleine de nouvelles informations.

Je me croise donc les doigts pour que ça aille bien mercredi!

mercredi 5 mars 2008

Tu sais que tu en as trop quand...

Tu sais que tu en as trop quand ta fille fait un dessin, elle décide Maman, son petit frère et le chien, sauf que Papa n'est pas dessus, « il est à l'école » selon ses paroles. J'avais un peu la larme à l'œil en voyant ça. Quand je suis à la maison, j'essaie de passer le maximum de temps avec eux, mais je dois souvent m'éclipser pour aller étudier, surtout la fin de semaine. La première session, concilier travail-étude, ce n'était pas si pire, j'y arrivais très bien. Sauf que la deuxième session, la tâche est pire. Je passe sérieusement 80 heures, si ce n'est pas plus, par semaine, dans mes études. Notre prof de bio nous disait lundi qu'il nous admirait en soins infirmiers d'être capables d'arriver dans nos études avec autant d'heure de cours et d'étude. Une chance que je n'ai pas de cours de français et philo, sinon je "pèterais sûrement au frette". Je me souviens aussi des profs de soins, au début de notre DEC, qui nous disaient qu'avec la tâche qui nous attend, le DEC fiterait mieux sûr que 4 ans que 3 ans. Je pense que ça serait le temps d'y penser pour certains programmes au collégial.

Pour en ajouter à tout ça, la tempête s’est confirmée. Résultat, je vais avoir 3 examens demain, en plus de deux cours et une rencontre pré-stage. Je vais bien finir à 20 h avec tout ça!!! J'ai assez hâte que cette semaine soit finie.

jeudi 28 février 2008

Ramasserie de trainerie dans le cabochon

On a reçu nos assignations de stages. Je commence le 12 mars, dans l'hôpital que je voulais avec 5 autres personnes avec lequel je pense qu'on va former un dream team, parce que c'est tellement du monde cool. Il y a peut-être juste le prof de stage dont je me méfie un peu parce qu'il court tout de sorte de rumeur la concernant. Sauf que j'essaie de ne pas me fier à ça. Je veux commencer mon stage avec une attitude positive, sinon je vais me stresser pour rien et c'est là que je vais faire des gaffes. J'ai juste un petit stress depuis que ce même prof m'a dit qu'elle était contente de m'avoir dans son groupe. Je trouve ça flatteur, mais ça ajoute de la pression, car si je ne suis pas à la hauteur de ses espérances, je vais débouler une méchante côte et elle va être dure à remonter.
***
On a eu notre résultat de notre examen de Communication. Ça c'est en gros, le petit du savoir parlé d'une infirmière à un patient. De la grosse théorie platte, parce qu'on s'entend, c'est toutes des choses que l'on connaît, mais qu'il faut donner des noms. Alors, les examens c'est beaucoup de par coeur et le prof exige ses réponses, faut pas trop sortir du cadre. Je m'attendais peut-être à une catastrophe comme résultat. Tsé, quand le prof commence et te dit que la moyenne du groupe est de 59 %, tu doutes que tu puisses avoir eu une bonne note. À ma grande surprise, j'ai eu 86 %. J'ai fait ben des jaloux. Il y a même un gars qui a eu 13 %. Moi, je capoterais, lui il prend ça sereinement. Ah que la vie est pas compliquée à 17 ans!
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Dans la prochaine semaine, j'ai 6 examens et 3 travaux à remettre. J'ai hâte que tout ça soit fini pour respirer enfin!

mercredi 6 février 2008

Prêcher par l'exemple

Je ne me prétends pas comme un expert en français, je ne prétends pas non plus ne pas faire de fautes. Sauf que quand un prof ajoute dans son plan de cours qu'il y a des points d'enlevés pour les fautes d'orthographe, tu es en droit de t'attendre d'avoir un professeur qui maîtrise le français. Ça serait trop beau si ça marchait de même!

J'ai un prof qui présente toute sa théorie sur des PowerPoint (vive la technologie, à mort les acétates endormants!). Elle fait des fautes de base, en français, à environ toutes les 3 diapos. Dans le style :

« Elles son .... »
« Ceux qui contrôle...»

Je n'ai vraiment rien contre elle, mais disons que ce petit côté m'agace un peu et je ne vais pas commencer à jouer au « ti-joe connaissant» pour lui remettre ses fautres sur le nez, mais j'espère ne jamais perdre des points pour des fautes d'orthographe parce que là, c'est sûr que je vais me servir de cette arme cachée :).

mercredi 23 janvier 2008

Enfin, le concret approche

Depuis septembre, on nous bombarde de théories, de procédés de soins, les précautions à prendre au niveau de l'asepsie, etc. Mais là, aujourd'hui, on nous parlait vraiment de concret, les stages. Mis à part le 92 $ qu'il a fallu que je débourse pour mon immatriculation, je voyais les stages comme dans longtemps, sauf que cette fois-ci, on nous en parle et ça approche de plus en plus. J'ai hâte!
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J'ai aujourd'hui eu mon premier cours de pharmacologie, super intéressant comme cours, mais en même temps ça ne s’annonce pas comme une mince tâche d'apprentissage. D'ailleurs, le prof disait qu'un étudiant sur quatre coulait ce cours. Bof! Je ne me sens pas vraiment concerné. Je ne me tape pas un retour aux études pour me pogner le cul, alors je sais ce que j'ai à faire pour ne pas faire parti du 25%.
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Tu te sens vieux quand le prof qui a l'air d'avoir ton âge, fait des jokes sur les poupées boutchoues et de Schrtroumphs et que tu es presque le seul à rire.