Je n’en reviens pas! Les stages sont déjà terminés et enfin finis (à vie) l'obstétrique. Ce n’est définitivement pas fait pour moi. Je ne me sens pas du tout à l'aise sur ce département.
Par exemple, la semaine passée, je devais faire le 1er bain d'un nouveau-né puisqu'il en était à sa dixième heure de vie. Le premier bain peut être pour des nouveaux parents, un moment stressant, parce qu'on a peur de faire mal au bébé, on a peur de ne pas faire les bonnes choses, de ne pas avoir la bonne technique, etc. Alors, notre travail, c'est de leur enseigner une bonne façon de le faire et de leur donner des petits trucs. Et puis, pour les parents pour qui ce n'est pas un premier enfant, on en profite pour faire un rappel, car bien des choses changent avec les années et l'on ne peut pas se rappeler de tout.
Alors, la semaine passée, j'ai eu à le faire. Lorsque j'ai annoncé aux parents ce qu'on allait faire, ils étaient méfiants et n'étaient pas du tout sûrs. J'ai senti le besoin de leur dire qu'en plus d'avoir des connaissances sur le pourquoi de chacun des soins à donner, j'étais père de deux enfants, alors je n’en étais pas à mon premier bain. Même à ça, ils étaient méfiants. Tellement que quand je lavais le bébé dans un bassin d'eau, j'avais deux autres paires de mains qui me nuisaient plus qui m'aidaient.
Un autre exemple, avec une autre patiente. La maman en est à son 2e enfant, alors elle a l'attitude du « Je sais comment ça marche » avec l'allaitement et refuse tous conseils et/ou commentaires, surtout de l'homme-stagiaire. Le bébé est toute croche, la mère à un bras qu'elle maintient levé et ne laisse son enfant boire que 10-15 minutes au total en tout. C'est donc normal de ma part d'essayer de lui faire comprendre que ça ne « marche » pas son affaire. Sauf qu'elle n'en a fait qu'à sa tête. Alors, que voulez-vous que je fasse? Je l'ai laissé faire. Même après lui avoir dit que si son bébé ne buvait pas assez, il y avait des risques d'hypoglycémie, d'ictère (jaunisse) ou de perte de poids importante (normalement, ça ne devrait pas dépasser 7 % à 10 % du poids à la naissance).
Je ne me sens pas à l'aise parce que malgré mes connaissances, malgré le fait que je démontre de l'assurance, je devrai toujours me battre avec des têtes dures ou d'autres patients qui n'allouent aucune crédibilité aux infirmiers-hommes en obstétriques. Ils ne sont pas majoritaires, mais il y en a.
Il n'y a quand même pas eu que du négatif. Par exemple, lundi passé, toujours dans le cadre de ce stage, j'ai eu à faire un suivi post-partum à domicile. Ce fut une rencontre très révélatrice pour moi. Premièrement, j'ai adoré l'expérience, j'ai vu à quel point j'étais passionné par mon futur métier. Et puis, ensuite, je me suis aperçu pour la première fois à quel point nous pouvions accumuler des connaissances. Dans cette rencontre, j'ai eu à expliquer et enseigner plusieurs petites choses et en aucun temps je n’ai ouvert mes livres. Je leur ai expliqué ça, comme si je faisais ça tous les jours. Vraiment, ça m'a donné beaucoup d'assurance.
Bref, si je pèse les "pour» et les « contre », je ne me vois pas sur un département d'obstétrique dans le futur. Sauf que ce stage m'aura quand même amené de l'expérience et de l'assurance, ce qui n'est pas négligeable.
Par exemple, la semaine passée, je devais faire le 1er bain d'un nouveau-né puisqu'il en était à sa dixième heure de vie. Le premier bain peut être pour des nouveaux parents, un moment stressant, parce qu'on a peur de faire mal au bébé, on a peur de ne pas faire les bonnes choses, de ne pas avoir la bonne technique, etc. Alors, notre travail, c'est de leur enseigner une bonne façon de le faire et de leur donner des petits trucs. Et puis, pour les parents pour qui ce n'est pas un premier enfant, on en profite pour faire un rappel, car bien des choses changent avec les années et l'on ne peut pas se rappeler de tout.
Alors, la semaine passée, j'ai eu à le faire. Lorsque j'ai annoncé aux parents ce qu'on allait faire, ils étaient méfiants et n'étaient pas du tout sûrs. J'ai senti le besoin de leur dire qu'en plus d'avoir des connaissances sur le pourquoi de chacun des soins à donner, j'étais père de deux enfants, alors je n’en étais pas à mon premier bain. Même à ça, ils étaient méfiants. Tellement que quand je lavais le bébé dans un bassin d'eau, j'avais deux autres paires de mains qui me nuisaient plus qui m'aidaient.
Un autre exemple, avec une autre patiente. La maman en est à son 2e enfant, alors elle a l'attitude du « Je sais comment ça marche » avec l'allaitement et refuse tous conseils et/ou commentaires, surtout de l'homme-stagiaire. Le bébé est toute croche, la mère à un bras qu'elle maintient levé et ne laisse son enfant boire que 10-15 minutes au total en tout. C'est donc normal de ma part d'essayer de lui faire comprendre que ça ne « marche » pas son affaire. Sauf qu'elle n'en a fait qu'à sa tête. Alors, que voulez-vous que je fasse? Je l'ai laissé faire. Même après lui avoir dit que si son bébé ne buvait pas assez, il y avait des risques d'hypoglycémie, d'ictère (jaunisse) ou de perte de poids importante (normalement, ça ne devrait pas dépasser 7 % à 10 % du poids à la naissance).
Je ne me sens pas à l'aise parce que malgré mes connaissances, malgré le fait que je démontre de l'assurance, je devrai toujours me battre avec des têtes dures ou d'autres patients qui n'allouent aucune crédibilité aux infirmiers-hommes en obstétriques. Ils ne sont pas majoritaires, mais il y en a.
Il n'y a quand même pas eu que du négatif. Par exemple, lundi passé, toujours dans le cadre de ce stage, j'ai eu à faire un suivi post-partum à domicile. Ce fut une rencontre très révélatrice pour moi. Premièrement, j'ai adoré l'expérience, j'ai vu à quel point j'étais passionné par mon futur métier. Et puis, ensuite, je me suis aperçu pour la première fois à quel point nous pouvions accumuler des connaissances. Dans cette rencontre, j'ai eu à expliquer et enseigner plusieurs petites choses et en aucun temps je n’ai ouvert mes livres. Je leur ai expliqué ça, comme si je faisais ça tous les jours. Vraiment, ça m'a donné beaucoup d'assurance.
Bref, si je pèse les "pour» et les « contre », je ne me vois pas sur un département d'obstétrique dans le futur. Sauf que ce stage m'aura quand même amené de l'expérience et de l'assurance, ce qui n'est pas négligeable.
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